Les trajets domicile-travail, levier crucial de décarbonation

  • Les distances moyennes des trajets domicile-travail ont presque triplé, passant de 5 km en 1982 à 14 km en 2019.
  • Ces déplacements restent peu pris en compte dans les réflexions sur la réduction des émissions de GES liés aux transports.
  • Dans certains territoires, les flux sont concentrés sur certains axes, c’est notamment le cas entre certaines communes-centres, comme Belfort et Montbéliard ou l’axe Tours-Blois-Orléans.
  • Favoriser l’intermodalité, c’est-à-dire la combinaison de plusieurs modes de transport pour un même trajet, serait une des solutions pour les flux massifs.
  • Cependant, dans les régions où les trajets des travailleurs et travailleuses sont épars et diffus les solutions de transport en commun, intermodalité, réseaux express vélo sont peu efficaces.

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Quel bilan carbone pour les vélos électriques ?

  • Le marché du vélo à assistance électrique (VAE) est en pleine croissance, d’ici 2030 près de 55 % des vélos vendus en Europe seront électriques.
  • L’empreinte carbone de ce mode de transport est moindre : en moyenne 13 g CO2e/km parcouru contre 60 à 75 g de CO2e/km parcouru pour une voiture citadine électrique.
  • La plus grande partie (94 %) de l’émission de GES du VAE vient de sa fabrication, notamment de la fabrication du cadre en aluminium.
  • Le VAE le plus sobre énergétiquement est obtenu par « rétrofit », c’est-à-dire en transformant un vélo musculaire de seconde main.
  • Pour réduire davantage son bilan carbone, plusieurs solutions sont à envisager (alternatives à l’aluminium, différents types de batteries…)

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