South Korea’s street lights up as road safety for pedestrians that stare at their phones while crossing

Le « smombie warning system »

Vous avez sûrement déjà entendu parler des smombies (les « zombies du smartphone »), ces piétons qui préfèrent regarder leur smartphone plutôt que la chaussée (et la circulation) lorsqu’ils traversent la rue. En Corée du Sud, le phénomène fait rage, mais heureusement, c’est également de là que nous viennent plusieurs solutions ingénieuses permettant d’éviter que les passants se fassent écraser comme des mouches ! Il y a quelque temps, on vous parlait déjà de cette astucieuse invention appelée « Third Eye », sorte de web-cam se fixant en haut du crâne et permettant de ne plus avoir besoin de lever les yeux de son écran. Rappelons que ce projet, initié par le designer Paeng Min-wook, était une démarche satirique censée alerter contre la prolifération de ces fameux smombies… Sans succès, apparemment !

De ce fait, et voyant que ses habitants n’avaient pas du tout pour projet de décoller les mirettes de leur smartphone adoré, la capitale sud-coréenne a mis les petits plats dans les grands pour développer un vrai « smombie warning system » ! Il s’agit de feux de circulation (pour piétons, du coup) directement intégrés dans le sol à côté des marquages zébras. Ajoutez à cela le fait que certains croisements sont désormais équipés de radars permettant de notifier les passants et leur signifier de s’arrêter (ou au moins de jeter un coup œil devant eux pendant qu’ils arpentent les allées embouteillées de la mégapole). Avec tout ça, on imagine que Séoul va voir le nombre de smombies qui déambulent dans ses rues exploser, mais en toute sécurité… Et c’est déjà ça !

Source : South Korea’s street lights up as road safety for pedestrians that stare at their phones while crossing | Lifestyle | Independent TV

À Montreuil, des aménagements urbains pour contrer Waze

Des « squares de poche » peuvent-ils lutter contre les effets délétères de la navigation avec Waze ? C’est la question posée par une expérimentation menée par la ville de Montreuil dans le quartier Solidarité-Carnot, à la limite avec Vincennes et Fontenay-sous-Bois, jusqu’à la rentrée. L’aménagement de plusieurs intersections doit empêcher les automobilistes de couper à travers des quartiers résidentiels, sans empêcher la circulation des piétons et des cyclistes.

Source : À Montreuil, des aménagements urbains pour contrer Waze | iGeneration

La billettique à l’heure du MaaS

Le 1er juillet 2021, toutes les entreprises, quelles qu’elles soient, publiques ou privées, auront la possibilité de demander aux autorités organisatrices de la mobilité de vendre des déplacements, via des MaaS qu’elles mettront en place. Les AOM doivent donc se préparer à l’arrivée de nouveaux acteurs – mastodontes de type Gafa ou bien petites start-up aguerries –, au risque de perdre le lien qui les relie à l’utilisateur final. Mais elles disposent de ressources capables de les maintenir au cœur du système. A condition d’y mettre les moyens, elles pourront rester maîtresses de leurs réseaux et des arbitrages.

Source : La billettique à l’heure du MaaS – Ville, Rail et Transports

La fin du carnet de métro parisien prévue au 1er semestre 2022

Au cours de son conseil d’administration le 14 avril, Ile-de-France Mobilités a aussi approuvé l’arrêt de la vente des carnets de tickets de métro “papier” au cours du premier semestre 2022, ceux-ci devant être remplacés par des cartes.

Source : La fin du carnet de métro parisien prévue au 1er semestre 2022 – Ville, Rail et Transports

Quels sont les smartphones compatibles avec Galileo, le « GPS européen » ?

Le « GPS européen » Galileo est utilisé par plus d’un milliard de dispositifs dans le monde. Il donne à l’Europe une autonomie en matière de service de positionnement par satellite. Aujourd’hui, des centaines de smartphones peuvent s’y connecter. En voici la liste.

Source : Quels sont les smartphones compatibles avec Galileo, le « GPS européen » ?

Apple Plans : bientôt, une fonctionnalité pour éviter les endroits bondés ?

Apple continue d’améliorer son application Plans. Actuellement, la firme s’apprête à lancer des fonctionnalités qui permettent aux utilisateurs d’avoir des informations basées sur des données en temps réel. Avec ce type de fonctionnalité, Apple pourrait rendre son app plus compétitive face à celle de Google.

Source : Apple Plans : bientôt, une fonctionnalité pour éviter les endroits bondés ?

Spotify teste des messages d’alerte en voiture à l’approche d’une école

Les panneaux pour inviter les automobilistes à ralentir à l’approche d’une école c’est bien, mais un message envoyé par l’autoradio c’est peut-être mieux ? Avec l’aide de Spotify et sur une idée de l’agence de communication Brother & Co, la Fondation pour la sécurité routière en Australie teste depuis hier, dans le Queensland (nord-est du pays), un message sonore inséré dans la playlist écoutée dans la voiture.

Source : Spotify teste des messages d’alerte en voiture à l’approche d’une école | iGeneration

Amiens Métropole lance l’open payement à double plafonnement

Pour payer son titre de transport au sein du réseau de bus Ametis d’Amiens Métropole, il est désormais possible d’utiliser sa carte bancaire ou son téléphone portable.

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L’originalité de cet Open Payment mis en place par Flowbird, avec le partenariat de CB et de la Banque Postale, est le double plafonnement : le voyageur peut valider son titre de transport avec la garantie, s’il se déplace beaucoup, de ne pas payer plus cher qu’un ticket à la journée à 4,30 € ou un abonnement au mois à 29 €.

Source : Amiens Métropole lance l’open payment à double plafonnement – Ville, Rail et Transports

CovidRadius : le calculateur de périmètre à succès “Made in Fontaine”

C’est l’un des calculateurs de périmètre de sortie les plus utilisés de France. CovidRadius a été créé dès le début du confinement par trois amis de Fontaine. Pratique et doté d’une fonctionnalité d’alerte, leur outil est rapidement devenu viral.

L'application vue sur un smartphone

Le projet est né au tout début du confinement, lorsque furent édictées les règles nationales fixant les limites des sorties autorisées pour se détendre. Pour rappel : une fois par jour, pendant une heure, et dans la limite d’un kilomètre autour de son domicile. Pas toujours facile d’estimer ce que cela représente, quand on ne s’est jamais posé la question !

Loïc, 24 ans, ingénieur réseau résidant à Fontaine, se dit alors qu’un petit outil aidant à délimiter ce périmètre pourrait être bien utile. Ni une, ni deux, il en parle à son ami Maxime, 25 ans, lui aussi habitant de Fontaine et ingénieur web indépendant. Qui commence aussitôt à développer un site en ligne, appelé « CovidRadius ». Un mot-valise composé de « Covid » – on comprend pourquoi – et de « Radius », qui signifie « rayon » en latin.

Un site développé en deux jours

En deux jours, le site est prêt et c’est le troisième acolyte, Rémi, 24 ans, salarié d’une grande surface de bricolage, qui en assurera la promotion dès sa mise en ligne le 26 mars. Avec un succès foudroyant : rapidement, des médias nationaux comme Libération, le Parisien ou Konbini reprennent l’information. Car l’outil est plus que pratique. Utilisable sur smartphone et sur ordinateur, sa simplicité en fait une application très simple à utiliser : il suffit de se géolocaliser ou de rentrer son adresse, pour voir apparaitre le périmètre autorisé, d’un rayon d’un kilomètre autour de sa localisation. Le bon périmètre, car le périmètre indiqué est bien celui qui épouse les rues et les zones fréquentables à pied, et non un cercle parfait, tracé à vol d’oiseau.

Vous dépassez le périmètre ? Le site fait vibrer votre téléphone

Mieux, si vous passez la limite lors de votre sortie, le téléphone se met à vibrer. Enfin, et c’est tout nouveau, « dès que vous actionnez l’appli, un compte à rebours d’une heure se met en route. La première demi-heure, il est vert. Puis jaune. Quand il vous reste un quart d’heure, il se met au rouge. C’est qu’il est temps de rentrer ».

CovidRadius.info est aujourd’hui l’un des sites de calcul de périmètre le plus utilisé de l’Hexagone, affichant entre 20 000 et 120 000 connexions par jour. Et les trois amis, qui n’ont pas touché un sou avec cette opération, ont bien envie d’aller plus loin. Une appli dédiée pour les smartphones est dans les tuyaux. Toujours « Made in Fontaine ».

Source : CovidRadius : le calculateur de périmètre à succès “Made in Fontaine”

Avec Pigeon, Google lance le Waze des transports publics

Google lance Pigeon dans cinq nouvelles villes américaines. Issue de son incubateur interne Area 120, l’application s’inspire du principe de Waze… qu’elle transpose aux transports en commun. Elle fédère une communauté d’utilisateurs qui déclare elle-même les incidents qu’elle repère sur le réseau.

Source : Avec Pigeon, Google lance le Waze des transports publics

Park’in Saclay agrège en temps réel les places de stationnement disponibles

Avec Park’in Saclay, l’établissement public d’aménagement Paris-Saclay propose une application recensant 750 places de stationnement, que ce soit en voirie ou en ouvrage, et leur disponibilité en temps réel. Il est possible de réserver son stationnement et le payer via cette application, et une une option “guidage à la place” sera ajoutée d’ici fin septembre 2019.

Park'in Saclay agrège en temps réel les places de stationnement disponibles
Vue aérienne du quartier de l’Ecole polytechnique et de l’ENSTA Paritech situés sur le plateau de Saclay. © Flickr – Collections Ecole polytechnique

L’établissement public d’aménagement Paris-Saclay (EPA Paris-Saclay) a présenté mardi 17 septembre 2019 sa nouvelle solution pour “décloisonner l’offre de stationnement sur le territoire”, résume à L’Usine Digitale Délia Copel, chef de projets mobilité de l’EPA Paris-Saclay. Park’in Saclay agrège en temps réel les offres de stationnement disponibles que ce soit en voirie ou dans certains ouvrages privés. La solution est accessible via le portail web de Park’in Saclay.

1 200 places fin 2020

Un consortium, mené par Mobility by Colas et au sein duquel sont présents ZenPark, ParkingMap, Nokia et OpenDataSoft, a développé cette solution. ParkingMap et Colas ont connecté toutes les places en voirie afin de visualiser en temps réel si elles sont disponibles ou non.Les capteurs optiques de ParkingMap permettent de visualiser 5 à 10 places et les capteurs magnétiques de Colas sont utilisés pour les places plus isolées”, détaille Xavier Duval, chef de projet à Mobility by Colas. Au total, plus d’une cinquantaine de capteurs ont été installés en extérieur afin de repérer les places disponibles en temps réel.

ZenPark, de son côté, propose une solution de mutualisation des places de stationnement pour les entreprises. Avec son boîtier, ZenPark peut rendre n’importe quel parking connecté. Cela permet au consortium d’ajouter sur son application des places disponibles dans des ouvrages privés.

Park’in Saclay ambitionne de recenser 750 places de stationnement fin septembre et 1 200 fin 2020. Les places en voiries sont destinées aux stationnements de courte durée (environ 1h30) et celles en ouvrages pour des durées plus longues. Il est possible de réserver en amont une place dans un parking partagé et de payer directement sur l’application, mais pour cela il faut se créer un compte utilisateur.

Il est possible de visualiser les places de stationnement disponibles en temps réel.

Une option guidage à la place pour fin septembre

S’il est possible de visualiser les places de stationnement disponibles, l’application ne dispose pas d’une option “guidage à la place” qui devrait voir le jour “fin septembre”, selon Xavier Duval. “La solution est évolutive : elle pourrait intégrer d’autres services comme la localisation des bornes de recharges pour les véhicules électriques, un service de covoiturage, des vélos en libre-service…”, ajoute-t-il. L’objectif est de tester le business model de cette application et de le réajuster au fil du temps. Mais l’application développée par Mobility by Colas vise à devenir un véritable MaaS (Mobility-as-a-Service) qui recense différents services de mobilités et permet de les payer. Si ce service est viable, Mobility by Colas va le commercialiser en l’adaptant à chaque territoire.

Ce consortium à une autre finalité : établir un observatoire de la mobilité et ouvrir les données collectées au public. D’où la présence d’OpenDataSoft. L’EPA de Saclay souhaite étudier “le taux d’occupation de la voirie dans les différents secteurs selon le type de réglementation et comprendre le comportement des automobilistes”, explique Délia Copel. Grâce à ces données, l’établissement va disposer de “billes de réflexion” qui vont lui permettre de gérer au mieux les mobilités sur son territoire. Une gestion d’autant plus importante que le territoire prévoit d’accueillir 60 000 usagers quotidiens en 2026 contre 30 000 aujourd’hui.

Source : Park’in Saclay agrège en temps réel les places de stationnement disponibles

Pourquoi Wever a séduit Transdev avec son approche de la mobilité

Wever réalise des diagnostics de mobilité en interrogeant directement les personnes puis propose de nouvelles solutions de transport qui sont plébiscitées par les personnes travaillant ou habitant dans un lieu donné. Sa vision de la mobilité personnalisée, dont le but est d’améliorer les services de mobilité proposés au sein d’une entreprise ou d’une collectivité, a séduit Transdev. L’opérateur de transport a investi dans la jeune pousse et établit un partenariat de co-innovation avec celle-ci.

Wever propose d’accompagner les entreprises, collectivités et zones d’activité dans le déploiement de services de mobilité qui collent au mieux aux attentes des utilisateurs. Celle qui veut être “l’outil permettant aux start-up de la mobilité de fonctionner”, selon son CEO et fondateur Thomas Côte, a séduit un géant du secteur : l’opérateur Transdev. Les deux partenaires mettent la lumière sur leur partenariat jeudi 23 mai 2019, qui a conduit Transdev à entrer au capital de la jeune pousse.

Du covoiturage au diagnostic mobilité

Initialement positionné sur le secteur du covoiturage domicile travail, Wever a opéré un virage stratégique en cherchant à comprendre pourquoi son offre de mobilité ne fonctionnait pas autant qu’espéré. En interrogeant directement ses utilisateurs, la start-up s’est rendu compte qu’il est impossible de classifier les attentes des personnes en termes de mobilité selon leurs catégories socio-professionnelles ou d’autres critères prédéfinis, mais que cette expérience est intimement personnelle.

“Malgré le foisonnement des initiatives autour de la mobilité, la durée et la pénibilité du transport continuent d’augmenter”, ajoute Thomas Côte. Les données traitées sur ce sujet sont des flux statistiques anonymes. Wever a décidé d’avoir une approche inverse en travaillant à partir de ce que les gens déclarent et non pas de ces flux. La start-up réalise des diagnostics de mobilité pour les entreprises ou les collectivités et ensuite, elle leur propose des solutions de mobilité adaptées. Au moment de ce virage stratégique, la jeune pousse a rencontré Transdev qui a rapidement été séduit par sa proposition de valeur.

Wever fait voter les gens sur les nouvelles solutions

Wever propose trois solutions via “une plate-forme en mode SaaS permettant de piloter la mobilité et les changements de comportement”, explique Thomas Côte. La première, WeDiag, est un questionnaire auquel il faut répondre via l’application ou un portail web et qui “permet à chaque individu de faire son diagnostic mobilité en moins d’une minute”, affirme le CEO. Quasiment en temps réel, ces données sont traitées et présentées de manière anonyme et ordonnée au client qui a un état des lieux de la mobilité. A ce niveau, Wever est concurrencé par les cabinets d’études. Mais là ou ces derniers mettent six mois à un an pour réaliser une étude, Wever affirme avoir de nombreux retours en quelques semaines seulement. Et la start-up accompagne ses clients au-delà du diagnostic.

Question posée aux personnes réalisant un diagnostic de mobilité.

La seconde solution, WeMoov, révèle l’existant : cette partie permet de comparer ce que les gens déclare et la réalité des services. Par exemple, certaines personnes peuvent affirmer qu’il n’y a pas de transport en commun alors qu’en réalité il y en a. Le but ici est d’analyser les données afin de voir ce qui pourrait être mis en place : covoiturage, horaires de bureau décalés sur certaines journées, utilisation ponctuelle d’un espace de coworking, mise à disposition de vélos électriques, création d’une nouvelle desserte de bus, changement de place d’un arrêt de bus… Toujours dans cette démarche d’impliquer les personnes concernées, Wever pré-valide ces changements auprès des personnes et lance un pilote de quelques jours. “Des contenus sont envoyés aux utilisateurs de Wever pour qu’ils aillent vers cette alternative de mobilité”, précise Thomas Côte. Enfin, la dernière solution, WeJoy, permet de récompenser les personnes afin de les fidéliser.

Interface proposant des solutions de mobilité.

Wever veut s’exporter aux Etats-Unis

Le fondateur de Wever salue l’ambiance de “co-innovation” directement instaurée par Transdev. Les deux partenaires ont répondu ensemble à plusieurs appels d’offres, qu’ils n’ont pas forcément remportés. Au-delà de la France, Wever ambitionne d’exporter sa plate-forme en Amérique du Nord, et notamment aux Etats-Unis, grâce à la présence de Transdev dans cette région du globe et aussi via le programme Ubimobility. A travers celui-ci, Wever espère apporter une proposition de valeur aux acteurs souhaitant lancer des flottes de véhicules autonomes. L’idée étant de les aider à comprendre où et comment déployer ces flottes en interrogeant directement les utilisateurs finaux.

Source : Pourquoi Wever a séduit Transdev avec son approche de la mobilité

Des robots voituriers à l’aéroport de Lyon

L’aéroport de Lyon a présenté hier un service de robots voituriers, conçu avec l’entreprise française Stanley Robotics, qu’il compte déployer à grande échelle dans les prochaines semaines. Quatre robots tracteront les véhicules pour les garer sur un parking extérieur de longue durée contenant 500 places. À terme, l’aéroport envisage d’étendre le dispositif à 6 000 places. Pour bénéficier de ce service, il faut réserver une place de parking sur le site de l’aéroport, puis déposer son véhicule dans l’un des 12 boxes dédiés. Les robots voituriers le récupèrent pour le placer sur le parking, puis le remettent dans l’un des boxes au retour des voyageurs. Le dispositif doit permettre aux voyageurs de gagner du temps et à l’aéroport de gagner de la place, selon le groupe Aéroports de Lyon, pour lequel il s’agit du premier système au monde de stationnement entièrement automatisé pour un parking en extérieur.