La carte du monde des vrais noms de pays

Espagne, Angleterre, Grèce, Bulgarie… Vous êtes-vous déjà posé la question de savoir d’où viennent ces noms de pays et quelles sont leurs significations? L’étymologie peut se révéler une source intarissable d’informations sur l’histoire des peuples et des civilisations. Credit Card Compare, un comparateur de cartes de crédit, a créé une carte du monde avec les noms de pays traduits littéralement dans leur langue d’origine, nous apprends Forbes.

Source : La carte du monde des vrais noms de pays | Slate.fr

Quel âge ont les frontières ? Un exercice de cartographie synthétique

PisseGuri82 a publié une carte originale sur Reddit : l’âge des frontières. L’exercice peut paraître simple a priori. En fait, il n’en est rien et l’auteur s’en sort très bien.
The Age of BordersSaviez-vous qu’entre 1920 et 1924, près de 90 000 km de frontières ont été définies ? Qu’en Europe la moyenne d’âge des frontières se situe en l’an 1777, et qu’en Afrique, c’est en 1906 ? Des dates qui en disent long sur l’histoire respective de nos continents.

L’exercice réalisé par PisseGuri82, un contributeur Reddit, est intéressant à plus d’un titre. Sur le fond d’abord, car l’auteur a pris le temps d’expliquer sa démarche et ses limites. Il s’est appuyé sur les documents officiels et, travaillant à l’échelle mondiale, a ignoré les ajustements qui ne cessent d’être faits. Mais il s’est rendu compte que ce sont plutôt les dernières dates de modification que les premières qui sont répertoriées. Du coup, conscient de ses imperfections, PisseGuri82, qui n’est pas historien, invite les Internautes à l’aider à compléter son travail.

Sur la forme, les choix effectués méritent également une belle mention, car le sujet n’est pas facile à traiter. L’auteur a choisi une couleur par siècle en s’appuyant sur le cercle chromatique. La forme du trait rappelle quant à elle quelques caractéristiques des frontières (frontières originellement internes, frontières disputées…). Un graphique représente enfin le nombre de kilomètres officiels de frontières qui ont été définis par période.

Bref, un exercice de géodatavisualisation doublement réussi !

Lien direct vers la carte sur Reddit

Source : Quel âge ont les frontières ? Un exercice de cartographie synthétique

A world of languages – and how many speak them

There are at least 7,102 known languages alive in the world today. Twenty-three of these languages are a mother tongue for more than 50 million people. The 23 languages make up the native tongue of 4.1 billion people. We represent each language within black borders and then provide the numbers of native speakers (in millions) by country. The colour of these countries shows how languages have taken root in many different regions.

Source : INFOGRAPHIC: A world of languages – and how many speak them | South China Morning Post

Cartographie animée : Une journée en transports en communs à Paris

Pour réaliser cette vidéo qui retrace 24 h de transports en communs à Paris, Will Geary a utilisé des données de Transitland, un service de Mapzen.

Source : Cartographie animée : Une journée en transports en communs à Paris

Les plans de métros remis dans leurs contextes géographiques en animation

Vous êtes-vous déjà demandé à quel point les plans des métros du monde étaient réalistes ?

Sous forme de GIFS, des utilisateurs de la plateforme de partage Reddit se sont amusés à transposer  les plans de métros de certaines grandes villes avec leur réelle place dans la géographie urbaine.

Tout a commencé avec un utilisateur connu sous le pseudo Vinnivinnivinni qui nous épatait avec sa carte du métro berlinois. Google Maps, Wikipedia et la carte officielle du métro lui a permis de créer un gif original.

Une fois aura suffi à lancer la tendance. D’autres internautes ont appliqués ce principe à d’autres grandes métropoles. Désormais, Paris, Londres, New-York ou encore Tokyo ont elles aussi été adaptés à cette nouvelle pratique qui promet de se développer à toujours plus de villes…

Source : Les plans de métros remis dans leurs contextes géographiques en animation

Esri aide les collectivités à se rapprocher de Waze

Un million d’utilisateurs en région parisienne, quatre-vingt-cinq dans le monde… le succès de Waze ne faiblit pas. L’application collaborative qui aide les automobilistes à jongler entre bouchons, ralentissements et autres contraintes sur la route intéresse également les collectivités. C’est pourquoi Waze leur propose depuis cet été un partenariat : le programme « Connected Citizen ». À celles qui acceptent de fournir leurs informations officielles sur les restrictions de circulation (travaux prévus, arrêtés liés à des événements, etc.), elles proposent un accès gratuit au flux de données Waze sur leur territoire, afin de les aider à mieux comprendre les mobilités.

Source : Esri aide les collectivités à se rapprocher de Waze : DécryptaGéo, l’information géographique

Des canalisations dûment cartographiées dès leur pose

À l’occasion du salon Pollutec qui s’est tenu du 29 novembre au 2 décembre à Lyon, le groupe RYB a lancé Cartéo. Le fabricant de réseaux en polyéthylène propose d’intégrer directement des puces RFID dans les canalisations d’eau qu’il pose, afin que ses clients puissent récupérer en retour une cartographie complète de ce qui a été posé, avec un niveau de précision de classe A.

Source : Des canalisations dûment cartographiées dès leur pose : DécryptaGéo, l’information géographique

100 % des habitants proches des transports en commun à Paris… mais pas en banlieue

La capitale française est au premier rang de l’étude d’une ONG sur l’équipement en transports rapides dans 26 grandes métropoles.

Si vous habitez Paris, vous êtes assurés à 100 % d’accéder près de chez vous à un transport en commun : métro, tram, bus disposant d’un couloir de circulation dédié… La capitale française arrive en tête d’un classement réalisé par l’Institute for Transportation and Development Policy (ITDP). Dans un rapport, publié mardi 11 octobre, cet organisme spécialisé dans les transports en commun a recensé dans 26 métropoles mondiales le nombre de personnes habitant à moins d’un kilomètre d’un réseau « efficace », c’est-à-dire rapide, fréquent, avec des arrêts rapprochés.

Géoportail de l’Urbanisme : un point d’accès unique aux documents dématérialisés

En mars 2016, le Géoportail de l’urbanisme (GPU) a été mis en ligne : www.geoportail-urbanisme.gouv.fr.
Fruit d’un partenariat initié en 2013 entre le ministère du logement, de l’égalité des territoires et de la ruralité (MLETR)(aujourd’hui ministère du logement et de l’habitat durable) et l’IGN, ce nouvel outilest ouvert à toutes les collectivités et intercommunalités françaises mais aussi aux professionnels de l’urbanisme et de l’aménagement comme aux citoyens.
Il témoigne de la volonté de l’État de simplifier les démarches administratives et de favoriser l’accès et la visualisation des documents d’urbanismeet des servitudes d’utilité publique. En 2020, leur publication électroniquesur le GPU sera obligatoire pour rendre le document exécutoire.
Source : page 8 et suivantes de IGN Magazine n°83

Google Maps et Plans, deux représentations différentes du monde

Google Maps et Plans d’Apple sont aujourd’hui les services de cartes les plus utilisés sur mobiles, soit directement soit au travers de quantité d’apps tierces. Une popularité qui fait d’eux les postulants au rôle, probablement inédit à ce jour, de carte universelle du monde.

Source : Google Maps et Plans, deux représentations différentes du monde | MacGeneration

Google et les big geodata : ce qui va arriver

À l’occasion de BeGeo, Ed Parsons, Monsieur technologies géospatiales de Google a présenté la position de l’entreprise face au « big geodata ».

« Le big data, c’est comme le sexe chez les adolescents. Tout le monde en parle, personne ne sait vraiment ce que c’est, tout le monde pense que les autres le pratiquent. Du coup, tout le monde raconte qu’il est un spécialiste. » Ce billet(librement traduit par nos soins), publié par Dan Ariely sur Facebook en 2013, reste largement d’actualité. Mais pour Ed Parsons, le big data est une réalité chez Google, qui a depuis longtemps dépassé le stade de l’adolescence.

L’analyse d’immenses volumes de données est même la base du savoir-faire de l’entreprise. Dans le domaine géographique, le géant de l’Internet se pose également en maître, grâce notamment à toutes les données accumulées : photographies immersives, images satellitaires, points d’intérêts, etc. « Il y a 23 milliards de mots dans Wikipedia… et 40 milliards dans les images StreetView. »Noms de rues, de boutiques, signalisations diverses… les rues sont des livres ouverts pour qui sait les lire. Désormais, avec notre aide quand les algorithmes calent un peu via le « recaptcha », Google se sert de ces images pour faire de la reconnaissance de forme et générer de nouvelles bases de données. Et c’est un peu la même approche qui va être proposée avec Skybox et ses capacités d’acquisition d’images vidéo. Désormais, les algorithmes de reconnaissance de forme, dûment entraînés sur de grands volumes de données, pourront identifier le nombre et la variation quotidienne des voitures dans un parking, des containers ou des navires dans un port, etc. « Quatre cents satellites vont être lancés dans les prochaines années » annonce Ed Parsons. Vraiment ? Même s’ils sont effectivement bien moins chers à produire, ils ne sont encore que cinq à avoir pris la voie des airs. « Il suffit d’une cinquantaine pour assurer la revisite journalière de plusieurs centaines de points du globe » insiste Ed Parsons, et ça, c’est pour dans cinq ans, promet-il.

 

Source : Google et les big geodata : ce qui va arriver : DécryptaGéo, l’information géographique

Pour accéder directement à la présentation d’Ed Parsons, suivez ce lien

Et pour quelques timelapse sympathiques : earthengine.google.com

Comparer les temps de trajet entre 1914 et 2016

Un site australien de voyage en ligne Rome2rio.com s’est amusé à comparer les durées moyennes des trajets à travers le monde depuis la ville de Londres entre les années 1914 et 2016.

Pour cela, le site s’est appuyé sur une carte de 1914 créée par John George Bartholomew et en a réalisé une similaire grâce au recoupement de 750.000 itinéraires proposés par 4.800 agences de voyages.

Source : Comparer les temps de trajet entre 1914 et 2016 | Veille cartographique 2.0