Première commande pour l’autobus électrique d’Alstom

PREMIÈRE COMMANDE POUR L’AUTOBUS ÉLECTRIQUE D’ALSTOM

Alstom Aptis, la filiale autobus électriques du constructeur français de matériel ferroviaire et de tramways, a signé vendredi avec la Compagnie des transports de Strasbourg (CTS), un premier contrat pour douze véhicules. /Photo d’archives/REUTERS/Vincent Kessler Vincent Kessler

STRASBOURG (Reuters) – Alstom Aptis, la filiale autobus électriques du constructeur français de matériel ferroviaire et de tramways, a signé vendredi avec la Compagnie des transports de Strasbourg (CTS), un premier contrat pour douze véhicules.

Ils relieront dès le mois de décembre la gare au Parlement européen et au nouveau quartier d’affaires qui sort de terre à proximité.

Conçu comme un hybride entre l’autobus et le tramway, l’Aptis dispose de portes coulissantes, de baies panoramiques et d’un plancher bas intégral, d’une chaîne de traction dérivée de celle du tramway, de batteries en toiture et de quatre roues directionnelles, aux extrémités de la caisse, pour plus de maniabilité.

“C’est la première commande française, la première commande mondiale, qui va nous permettre de lancer l’industrialisation de ce produit”, s’est félicité Jean-Baptiste Eyméoud, président d’Alstom France.

La fabrication de ce nouveau véhicule, conçu en Alsace et présenté il y a juste deux ans, fait travailler cent personnes actuellement sur les sites de Duppigheim et de Reichshoffen, situés l’un et l’autre dans le Bas-Rhin.

Cinq autres usines françaises d’Alstom contribuent à la fourniture des composants.

Ni la CTS, ni Alstom, n’ont souhaité divulguer le montant du marché, mais le coût d’un véhicule tourne “autour de 500.000 euros”, a indiqué Jean-Baptiste Eyméoud.

Alstom espère engranger prochainement d’autres commandes avec des collectivités locales. En France, une commande de la ville de Grenoble a été annoncée dans les médias mais n’est pas encore contractualisée, a précisé Jean-Baptiste Eyméoud.

(Gilbert Reilhac, édité par Yves Clarisse)

Source : Première commande pour l’autobus électrique d’Alstom – Challenges

Train à hydrogène : un bon filon pour Alstom

Dès 2022, un premier train à hydrogène devrait circuler sur le réseau français, et ce devrait être un Régiolis d’Alstom. Benoît Simian, député LREM de Gironde, a remis le jeudi 22 novembre son rapport à Elisabeth Borne sur le « Verdissement des matériels roulants du transport ferroviaire ». Le rapport privilégie une piste : l’utilisation de l’hydrogène, via la pile à combustible, et donc d’un train Alstom, seul industriel à avoir adopté cette source d’énergie pour des trains produits en série avec cette technologie.

La veille, le constructeur avait présenté à la presse sa solution de train à hydrogène conçu pour la France en reprenant des éléments de ce qu’il fait en Allemagne. Alstom a vendu 14 Coradia iLint à la Basse-Saxe pour 81 millions d’euros, l’Etat fédéral ajoutant une subvention de plus de 8 millions d’euros pour mettre en place l’alimentation. Deux trains expérimentaux circulent aujourd’hui dans le Land et ont reçu en septembre l’autorisation de mise en service commercial. La commande de la Basse-Saxe s’inscrit dans une commande cadre de 40 rames concernant quatre Länder en tout.

Source : Train à hydrogène : un bon filon pour Alstom – Ville, Rail et Transports

Un train à hydrogène sur les rails allemands

La Basse-Saxe, un Land du nord de l’Allemagne, a inauguré hier après-midi les premiers trains de voyageurs circulant à l’hydrogène, construits par l’entreprise française Alstom. L’énergie qui les alimente provient de la réaction électrochimique qui se produit au sein d’une pile à combustible lorsque l’hydrogène se mélange à l’oxygène de l’air. Les locomotives ne rejettent dans l’atmosphère aucun gaz nocif pour l’environnement. L’Allemagne s’est fixée pour objectif une réduction de 40 % des émissions de CO2 de sa flotte ferroviaire d’ici à 2020, en particulier grâce au remplacement des locomotives diesel qui roulent sur le réseau ferré non électrifié (40 % des voies en Allemagne, 50 % en France). La méthode utilisée dans 95 % des cas pour fabriquer de l’hydrogène entraîne cependant des rejets de CO2, mais la Basse-Saxe a prévu des investissements pour mettre en place une production décarbonée de ce carburant.

Source : Allemagne : le premier train à hydrogène entre en exploitation – Le Parisien

Le tramway sans câble est-il l’avenir ?

Rien n’est moins sûr mais il n’empêche qu’Alstom a mis au point un tramway sans caténaire, qui se recharge par le sol en station. Installé tout récemment à Nice, il économiserait le quart de l’énergie dépensée par un tramway classique.

La réponse à la question n’est pas si évidente qu’elle pourrait paraître. Lorsque nous avons demandé à François Giraud, directeur marketing et portefeuille produit tramway chez Alstom, il nous a appris que, en effet, un certain nombre de villes tenaient aux caténaires de leur tramway. Parce qu’avec le temps, elles s’étaient fondues dans le décor et faisaient désormais partie intégrante du paysage urbain local.

Ces villes au tramway historique et donc existant intéressent Alstom, certes, mais l’actualité penche vers une solution que l’entreprise a mise au point et qui, elle, se passe de mâts et de câbles. Celle qui séduit, en France et ailleurs, les villes qui ont décidé d’ajouter le « tram » à leur offre de mobilité urbaine.

Cette solution s’appelle Citadis XO5. Un tramway qui s’affranchit de toute caténaire dans la mesure où il se recharge par le sol, grâce au système SRS (pour « système de recharge statique par le sol »). L’énergie est ainsi stockée dans la rame, permettant de charger le tramway lors de son passage en station. Durée de la charge : vingt secondes. Soit, en gros, le temps nécessaire à la descente et à la montée des passagers.

« Cela nous permet d’embarquer une grande réserve d’énergie », précise François Giraud. A Nice, où le XO5 a été inauguré fin juin (sept kilomètres de trajet sur onze au total), il embarquer ainsi plus de 13KW. A noter que près du tiers de l’énergie nécessaire au fonctionnement de ce tramway nouvelle génération sera produit lors de ses phases de freinage. Un système qui pourrait, d’ailleurs, très bien fonctionner pour un bus électrique, relève son concepteur.

Du côté d’Alstom, on insiste sur les avantages techniques d’une telle innovation. Bien au-delà de questions d’esthétique urbaine ou d’accessibilité (passage sous un pont, accès pour les pompiers…). Elle porterait ainsi la durée de vie du matériel à quinze années environ, « l’un des meilleurs standards du marché », explique François Giraud.

L’argument économique n’est pas loin : « Citadis XO5 économise 25% de l’énergie nécessaire au fonctionnement d’un tramway de la génération précédente, car nous avons travaillé, notamment, sur le type de motorisation qui l’équipe, un moteur à élément permanent, avec un meilleur niveau de rendement, qui va permettre une économie d’énergie importante, associé à l’amélioration des ‘auxiliaires’ -la gestion de l’air conditionné ou l’éclairage par des Led, par exemple-. »

A la clé, également, une réduction de 11% des coûts de maintenance du matériel. Là aussi, un gros plus pour les clients dont l’investissement se révèle lourd.

Produit en divers sites Alstom en France, le Citadis XO5 est en phase de production en série. Soixante exemplaires sont ainsi fabriqués en ce moment dans les ateliers du groupe. Direction l’Australie et Sydney. A Taïwan, à Kaohsiung, quinze XO5 vont bientôt traverser la ville. D’autres projets sont aussi dans les tuyaux, comme à Barcelone. Plus proche, c’est à Caen, dès 2019, que le système va voir le jour (23 tramways commandés).

Le tramway sans caténaire, « c’est probablement le sens de l’histoire », selon François Giraud. Une histoire débutée à Dubaï fin 2014, sur un parcours de onze kilomètres, et qui devrait se poursuivre encore un long moment.

Source : Le tramway sans câble est-il l’avenir ?

Les défis du transport urbain – été 2017

Les réseaux de transport n’ont pas attendu la parution du décret sur les véhicules à faibles émissions pour expérimenter et commander des bus propres. Parallèlement, le vote de la loi Savary-Le Roux a entraîné une nouvelle vague de campagne de prévention-dissuasion pour lutter contre la fraude.

Source : [Été 2017] Les défis du transport urbain

Alstom et NTL récompensés aux Busworld Awards pour Aptis

Alstom et NTL ont reçu le prix de l’Innovation aux Busworld Awards pour Aptis. Cet autobus 100% électrique, dont le design s’inspire du tramway, a été distingué par un jury d’opérateurs de bus et d’autocars, mais aussi d’experts locaux et internationaux lors du salon de Courtrai.

Source : Alstom et NTL récompensés aux Busworld Awards pour Aptis

Le métro de 2030 vu par des développeurs

Alstom a organisé, avec l’École 42, son premier hackathon en France destiné à concevoir des applications pour les métros connectés. A l’issue des deux jours de compétition, le groupe français a distingué cinq équipes.

Source : Le métro de 2030 vu par des développeurs

Bombardier et Alstom remportent un contrat à 3,3 milliards d’euros en Belgique

Les deux constructeurs, à nouveau associés en Belgique fourniront à la SNCB son prochain train intercités à deux niveaux M7. Le contrat annoncé le 18 décembre 2015 comporte une tranche ferme de 1,2 milliard d’euros, les deux tiers allant au chef de file, Bombardier. Avec l’option, ils pourraient produire jusqu’à 1362 voitures pour environ 3,3 milliards d’euros !

Source : Bombardier et Alstom remportent un contrat à 3,3 milliards d’euros en Belgique

La Caisse de dépôt et placement du Québec acquiert 30% de Bombardier Transport

La Caisse de dépôt et placement du Québec acquiert 30 % de la nouvelle société BT Holdco qui détiendra tous les actifs du secteur transport de Bombardier. Le montant de la transaction s’élève à 1,5 milliard de dollars US, ce qui valorise Bombardier Transport à 5 milliards. Lutz Bertling reste président de l’entreprise.

Source : La Caisse de dépôt et placement du Québec acquiert 30% de Bombardier Transport

Inde : Alstom remporte un contrat de 3 milliards d’euros

Le ministère des Chemins de fer indien a attribué à Alstom un contrat portant sur la fourniture de 800 locomotives électriques de fret doubles sections, ainsi que sur le service de maintenance associé. Le vice-président exécutif d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, qualifie ce projet d’une valeur de 3 milliards d’euros, “d’étape majeure dans l’expansion d’Alstom en Inde”.

Source : Inde : Alstom remporte un contrat de 3 milliards d’euros

Lyon : le Sytral commande sept tramways Citadis à Alstom

Alstom va fournir sept tramways Citadis au Sytral pour un montant d’environ 20 millions d’euros. Ces nouvelles rames sont identiques à celles qui circulent actuellement sur la ligne T3 dans la métropole lyonnaise. Elles pourront accueilir jusqu’à 400 passagers.

Source : Lyon : le Sytral commande sept tramways Citadis à Alstom

Alstom renforce sa présence en Afrique du Sud

Alstom va acquérir 51 % de la société sud-africaine Commuter Transport & Locomotive Engineering (CTLE), spécialisée dans la modernisation des trains. Cette acquisition va notamment permettre au groupe français de proposer une gamme de produits et de solutions ferroviaires plus large pour mieux répondre aux besoins de transport de la région.

Source : Alstom renforce sa présence en Afrique du Sud

Panama : Alstom remporte un contrat de 300 millions d’euros

Alstom, leader d’un consortium composé de CIM, Sofratesa, Thales et TSO, a remporté un contrat octroyé par Consórcio Línea 2 pour la fourniture d’un système intégré de métro pour la ligne 2 du métro de Panama. La part d’Alstom dans ce contrat s’élève à environ 300 millions d’euros. Cette nouvelle ligne devrait entrer en circulation en 2019.

Source : Panama : Alstom remporte un contrat de 300 millions d’euros

Nice : Alstom remporte le marché du tram de Nice en mode innovation

Alstom a remporté le marché pour la fourniture de 19 rames de tramway destinées à équiper la ligne 2 de Nice. S’y ajoutent, en option, 18 rames pour la future ligne 3. Ces véhicules seront dotés du système de rechargement des batteries aux arrêts (SRS) qui permet de s’affranchir des lignes aériennes. Un tramway qui biberonne, une grande première hexagonale.

Source : Nice : Alstom remporte le marché du tram de Nice en mode innovation

Alstom remporte un marché de 50 tramways pour Casablanca

Alstom a remporté un marché de 50 rames de tramways pour Casablanca estimé à 100 millions d’euros. Ces rames, qui s’ajouteront au parc existant de 74 véhicules, circuleront sur un prolongement de 31 kilomètres de la ligne existante.

Source : Alstom remporte un marché de 50 tramways pour Casablanca

Ou : Alstom/Maroc: 50 rames de tramway de plus

La Rochelle : Alstom va fournir 19 rames de tramway à la ville de Nice

L’entreprise d’Aytré a obtenu le marché des rames avec son Citadis dernière génération

Le montant du marché est de 91 millions d’euros pour la fourniture de 19 rames de tramway Citadis X05, la dernière génération de tramway Alstom, et de sa solution innovante de recharge statique par le sol.

Ces rames réalisées à l’usine Alstom d’Aytré circuleront sur les nouvelles lignes 2 et 3 du réseau de la Métropole Nice Côte d’Azur, alors qu’Alstom avait déjà équipé en 2007 la ligne 1.

Source : sudouest.fr