Le permis de construire du centre d’essais Hyperloop à Droux en Haute-Vienne est signé

La maire de Droux, en Haute-Vienne, a autorisé vendredi dernier la construction du premier centre français d’essais pour l’Hyperloop, a révélé hier le quotidien Le Populaire du Centre. Il s’agit d’un système de transport de marchandises et de voyageurs par le biais de capsules propulsées dans des tubes à des vitesses comprises entre 600 et 1 000 km/h. Le projet de Droux, porté par l’entreprise canadienne Transpod, prévoit la construction d’une piste de trois kilomètres de long. Le chantier doit débuter au printemps et les tests durer de trois à cinq ans, a précisé à Brief.me le patron de Transpod, Sébastien Gendron. Dans une interview aux Échos en septembre, il décrivait l’Hyperloop comme un système qui « consiste à mettre des véhicules dans un tube dans lequel on baisse la pression atmosphérique pour s’affranchir des frottements aérodynamiques et permettre à ces véhicules d’atteindre des vitesses similaires à celle de l’avion avec des systèmes de propulsion et de lévitation magnétiques ».

Plus d’infos : Le permis de construire du centre d’essais Hyperloop à Droux en Haute-Vienne est signé – Droux (87190) – Le Populaire du Centre

Keolis lance un nouveau service de mobilité partagée à Bordeaux

Comment mieux desservir les zones peu denses? Pour répondre à cette question, Keolis a lancé le 7 novembre un nouveau service de mobilité partagé et à la demande, baptisé KE’OP, dans trois communes de l‘ouest bordelais, soit une zone d’environ 50 km2 incluant le campus universitaire, l’aéroport et des hôpitaux. “Il permet également des connexions au réseau de transport commun de la métropole, notamment avec les lignes de tram A et B”, souligne l’opérateur de transport public.

Une application permet aux voyageurs de réserver leur trajet à l’avance ou à la dernière minute, du lundi au samedi de 6h à 21h, au tarif unique de 5 euros quelle que soit la distance. En réponse, l’appli propose une adresse de prise en charge proche du lieu où se situe l’utilisateur qui devra de ce fait marcher un peu pour rejoindre l’un des dix Van Classe V Mercedes-Benz qui assurent le service.

Pour mettre au point ce service, Keolis explique s’être appuyé sur son partenariat avec la start-up Via, qui a développé l’appli et “a déjà mis en service avec succès des solutions similaires en Australie et, plus récemment, aux Etats-Unis”. L’opérateur va subventionner pendant 18 mois ce service qui ne peut, avec ce tarif, être rentable. Il espère démontrer sa pertinence aux collectivités désireuses de mieux desservir les zones moyennement denses qui ne justifient pas la mise en place de lignes régulières plus onéreuses.

Source : Keolis lance un nouveau service de mobilité partagée à Bordeaux

L’urbanisme tactique

Des interventions temporaires et à faible coût dans les quartiers ont été très efficaces pour rendre les rues et les places plus agréables à vivre en quelques jours ou quelques semaines. Le terme générique très attrayant d’ « urbanisme tactique » a été inventé en Amérique du Nord – et il est de plus en plus utilisé. Souvent, ces tactiques partent de la base – comme des actions un peu subversives et initiées par des citoyens locaux ou d’autres activistes. De plus en plus, elles sont également utilisées par les planificateurs et les municipalités pour tester de nouvelles approches et obtenir des résultats visibles très rapidement.

Au cours de la dernière décennie, l’urbanisme tactique est devenu un mouvement international, entraînant un profond changement dans la façon dont les collectivités conçoivent l’élaboration et la réalisation des projets. Regardez cette video attrayante avec des exemples de Boston, Vancouver, Rotterdam et plus encore.

Mike Lydon du Street Plans Collaborative a dit : ” le but n’est pas simplement de faire un projet cool qui sera gardé par la ville ou rejeté, mais de faire quelque chose – même quelque chose de temporaire – qui va changer la façon dont un lieu fonctionne et est perçu. Et une fois que ce changement aura été effectué, il faudra trouver comment le reproduire ultérieurement ou le rendre permanent “.

Des guides d’urbanisme tactique ont été créés et sont proposés en téléchargement gratuit.

Source : EPOMM Newsletter November 2018

Le premier tramway autonome testé en Allemagne par Siemens

C’est dans la ville allemande de Potsdam que Siemens vient d’entamer les essais en conditions réelles du tout premier tramway autonome qui reprend dans son principe les mêmes équipements et algorithmes qu’une voiture autonome. La mise en service commerciale n’est pas encore prévue pour le moment.

Avant que les voitures autonomes ne s’imposent sur les routes, d’autres moyens de transport sans chauffeur devraient émerger. Ce sera le cas notamment dans le ferroviaire avec des trains autonomes, pour le transport de fret avec des camions ou de passagers avec des bus et des navettes autonomes. Bien que moins répandu, le tramway est un transport en commun qui se prêterait aussi parfaitement à l’automatisation.

Et justement, Siemens Mobility vient d’en apporter la démonstration en réalisant un essai du tout premier tramway autonome au monde. Cela s’est passé en fin de semaine dernière à Potsdam en Allemagne. Un tramway Siemens Combino équipé pour la conduite autonome a parcouru une section de six kilomètres qui lui était réservée sur le réseau de la ville.

À bord, un chauffeur présent en cabine en cas d’urgence et des journalistes. D’un point de vue technique, les équipements de ce tramway sont similaires à ceux d’une voiture autonome (lidar, radars ultrason, caméras), le tout contrôlé par des algorithmes. Une équipe de 50 informaticiens, ingénieurs, mathématiciens et physiciens a travaillé sur ce projet, nous apprend la journaliste du Guardian qui a pu voyager à bord du tramway autonome.

Le tableau de bord du système de conduite autonome du tramway Siemens. © Siemens Mobility

Que vont devenir les conducteurs de tramways ?

Le court voyage s’est déroulé sans encombre, ce qui est déjà une belle réussite technique si l’on pense aux nombreux facteurs de risques auxquels un tramway est exposé : piétons traversant à l’improviste, cyclistes et autres deux-roues empruntant ses voies de façon plus ou moins prudente, cohabitation avec le trafic routier. Le système de conduite automatique réagit à la signalisation, aux arrêts et peut évidemment faire face à une situation d’urgence. Pour en faire la preuve, Siemens a simulé l’arrivée inopinée sur la voie d’un piéton menant une poussette qui fut immédiatement détecté par le tram qui s’est alors immobilisé.

Pour le moment, ce tramway a une vocation de recherche et développement, Siemens précisant qu’il n’a aucun projet commercial dans l’immédiat. Mais il est assez clair qu’une fois fiabilisée, une telle technologie pourrait être rapidement déployée dans les villes dotées d’un réseau de tramways. Ce qui pose la question du devenir des conducteurs qui pourraient voir leur emploi menacé dans un avenir pas si lointain.

Interrogée à ce sujet par la journaliste du Guardian, ViP, la régie de transport de Potsdam qui a participé à l’expérimentation, se veut rassurante. Elle explique que les conducteurs seraient affectés à d’autres tâches d’encadrement des passagers et que le déploiement d’un tel système n’entraînerait aucune suppression d’emplois.

Source : Le premier tramway autonome testé en Allemagne par Siemens

Nice: Uber va remplacer les bus (publics) sur les lignes non assurées en soirée

Depuis hier, les abonnés annuels du réseau de transports en commun niçois Lignes d’Azur peuvent commander pendant la nuit un véhicule avec chauffeur de la plateforme américaine Uber à un tarif préférentiel sur des tronçons ordinairement desservis par le bus. Cette expérimentation d’un an est une première en Europe pour l’entreprise. Le service est accessible depuis l’application Uber. Il permet aux usagers de se déplacer depuis ou vers six stations de tramway entre 20h et 2h30, soit entre la fin de service des lignes de bus de jour et celle du tramway. Les clients paient la course 6 euros et le reste du coût est pris en charge à parts égales par l’agglomération niçoise et l’entreprise, qui ont alloué au dispositif un budget de 60 000 euros. Si l’agglomération estime que l’expérimentation est un succès, elle lancera un appel d’offres ouvert à d’autres entreprises.

Source : Nice: Uber va remplacer les bus (publics) sur les lignes non assurées en soirée

À Nantes, une maison construite par impression 3D

Au croisement de l’architecture, de la robotique et de la science des matériaux, le projet nantais Yhnova a consisté à construire une maison de cinq pièces par impression 3D. Comme le montre cette vidéo publiée avec Le Monde, c’est un robot qui, à partir d’un modèle numérique de l’habitation, a monté les parois en mousse expansive et coulé le béton.

Source : À Nantes, une maison construite par impression 3D | CNRS Le journal

Brest expérimente l’arrêt à la demande

Depuis le 1er décembre 2017, Brest Métropole et Keolis Brest expérimentent durant deux mois l’arrêt à la demande sur la ligne 1 de bus à partir de 22h00. Une mesure qui reste encadrée pour respecter les règles de sécurité routière.

Source : Brest expérimente l’arrêt à la demande

Smart city : Google va construire un quartier à Toronto

Organiser les informations. Le projet de Google se développe dans de nombreux secteurs : des moteurs de recherche à la cartographie, des transports à la smart city. Sur ce dernier secteur, le géant d’Internet ne se contente plus du monde virtuel des 0 et des 1. Il passe à la construction avec la création d’un quartier expérimental à Toronto.

Le 17 octobre, a été annoncée officiellement la création de Quayside, un quartier de près de 5 hectares sur les quais, au sud-est de Toronto. Ce n’est pas un habituel promoteur qui pilotera son aménagement, mais Sidewalk Labs, une des nombreuses filiales d’Alphabet, la maison mère de Google, qui a prévu d’y déménager son siège social canadien. Sidewalk Lab a déjà consacré 50 millions de dollars au projet. À terme, une fois la preuve de concept réalisée, le projet pourra s’étendre sur 300 hectares supplémentaires.

Google promet d’y intégrer tous les capteurs possibles et imaginables (consommation d’énergie, qualité de l’air, circulation, déchets…) ainsi qu’une multitude de caméras afin d’observer de près le comportement des résidents, des passants, de celles et ceux qui y travailleront. Véritable laboratoire à ciel ouvert, chacun y aura son propre compte personnel sécurisé, afin d‘accéder à une palette de services, personnels et publics : laisser entrer le plombier quand on est au bureau, payer son club de gym, réserver un véhicule partagé ou autonome (avec Waymo), un vélo… Une application de cartographie est prévue qui enregistrera tous les mouvements sur l’espace public, tandis qu’un concept de logement flexible baptisé Loft sera également testé.

Sidewalk Labs exploitera toutes les données collectées pour évaluer le projet, le faire évoluer rapidement, comprendre le fonctionnement d’un quartier grandeur nature dans toutes ses interactions. Arrivera-t-elle à faire vivre un véritable quartier ? À mettre ses idées au service de tous et pas seulement les riches technophiles blancs ? Sidewalk Labs semble bien décidé à avancer en concertation avec les « gens » de Toronto. Un article paru dans Wired met cette initiative en perspective d’autres utopies comme Brasília, Songdo ou Epcot Center.

Source : Smart city : Google va construire un quartier à Toronto
Pour aller plus loin : Le site de Sidewalk Toronto sous ce lien

À Bordeaux, des bus carburent au marc de vin

Après les bus rouges de Londres qui roulent au marc café, voici à Bordeaux un bus qui avance grâce à du marc de vin. En pleine région viticole, c’est un carburant d’avenir.

Source : À Bordeaux, des bus carburent au marc de vin

Navya fait son cinéma pour présenter son robot-taxi

L’entreprise lyonnaise Navya a dévoilé, le 7 novembre 2017, à la Cité du cinéma, son robot-taxi qui serait le premier au monde à être commercialisé fin 2018. Avec le député LREM Bruno Bonnell au conseil de surveillance et la présence de deux ministres au lancement, le constructeur bénéficie du soutien de la Macronie.

Source : Navya fait son cinéma pour présenter son robot-taxi

Ce que le nouveau projet de loi «droit à l’erreur» va changer – Règles et Normes

Rebaptisé « projet de loi pour un Etat au service d’une société de confiance », le texte vient d’obtenir, après un second passage devant le Conseil national d’évaluation des normes (CNEN), l’avis favorable de cette institution. Il pourrait bien révolutionner les rapports entre l’administration et les entreprises, et modifier en profondeur le droit de la construction. « Le Moniteur » en dévoile le contenu.

Source : Exclusif : ce que le nouveau projet de loi «droit à l’erreur» va changer – Règles et Normes

Un péage inversé (ou péage positif) pour réduire les embouteillages : le projet d’Ecobonus mobilité de la Métropole Européenne de Lille

La plupart des grandes Métropoles font face à des problèmes de pollution de l’air et de congestion récurrente en heure de pointe, entraînant une perte de qualité de vie pour leurs habitants. Plusieurs collectivités des Pays-Bas ont mis en place avec succès des programmes de « péages inversés » (ou péages positifs), à commencer par Rotterdam en 2009 qui a rapidement été suivi par d’autres villes comme Utrecht ou Amsterdam. Cela consiste à inciter les automobilistes qui circulent sur les grands axes aux heures de pointe, à utiliser un autre mode de déplacement ou à reporter leurs trajets en dehors de ces périodes. Des récompenses financières, qui sont de l’ordre de 3 € par trajet évité aux Pays-Bas, leur sont ainsi proposées.
La Métropole Européenne a décidé de mettre en place un tel dispositif, unique en France, dès la fin de l’année 2018, et pour une durée de 4 ans. Elle a prévu pour cela une enveloppe de 13,7 millions d’€ dont une partie sera subventionnée par l’Etat dans le cadre du Pacte métropolitain d’innovation de la Métropole Européenne de Lille.

Etre payé pour laisser sa voiture au garage

Ce dispositif, est une opportunité pour agir directement sur le comportement des usagers, en particulier pour les inciter à limiter l’usage de la voiture.
Les candidats potentiels sont d’abord identifiés grâce au repérage des plaques d’immatriculation à l’aide d’un lecteur de plaque, puis contactés individuellement pour se voir proposer de participer au programme pour une durée généralement limitée à 12 ou 18 mois. Chaque participant est alors rétribué à chaque fois qu’il évite un trajet en voiture pendant l’heure de pointe. Une fois la période terminée, d’autres participants sont recrutés ou le dispositif est déplacé sur un autre axe.

Diminuer la congestion et modifier durablement les comportement

Les principaux objectifs du projet lillois sont de :

  • favoriser l’utilisation des moyens de transports les plus vertueux sur le plan des consommations d’énergie et de la qualité de l’air : transports collectifs, covoiturage, vélo, etc. ;
  • encourager le développement des activités à distance : télétravail, visioconférences, etc. ;
  • soulager les principaux points de saturation de la Métropole de 5 à 7% de leurs volumes de trafic circulant aux heures de pointe afin de contribuer à une amélioration nette et visible du niveau de service des infrastructures ciblées ;
  • améliorer la fiabilité des temps de parcours des usagers des infrastructures routières de transport ;
  • faire tester de nouvelles solutions de mobilité (en associant les fournisseurs de services, opérateurs de transport, start-up, etc.) et pérenniser les usages : les initiatives néerlandaises montrent que plus de la moitié des participants à l’Ecobonus conservent leurs nouvelles habitudes de déplacement lorsque l’incitation financière cesse.

Bien sûr, payer les participants pour qu’ils évitent des trajets a un coût qui est de l’ordre de 2 à 3 millions d’euros par an, mais les autorités néerlandaises ont bien compris que cela permettait de limiter la construction de nouvelles infrastructures qui représenteraient des coûts bien plus élevés, sans compter l’impact environnemental de tels chantiers.

Pour un droit à l’expérimentation

Aujourd’hui, le cadre juridique reste à examiner pour permettre à une collectivité de mettre en œuvre directement un péage inversé. En effet la constitution éphémère d’une base de données des automobilistes susceptibles d’être intéressés par le dispositif doit être documentée au regard de la loi informatique et libertés.
Pour mettre en place son Ecobonus, la Métropole Européenne de Lille devra donc obtenir une autorisation de la CNIL ou un recours au droit d’expérimentation des collectivités territoriales. D’autres collectivités sont sur les rangs et seraient sans soute intéressées également par une telle autorisation.

Au moment où démarrent les Assises nationales de la mobilité, nul doute que les pouvoirs publics s’empareront de ce sujet et permettront au territoire lillois de constituer le premier démonstrateur national d’un péage positif à grande échelle.

Source : Un péage inversé (ou péage positif) pour réduire les embouteillages : le projet d’Ecobonus mobilité de la Métropole Européenne de Lille – Transports du futur

5 innovations pour la mobilité à Grenoble

Alors que les assises de la mobilité se sont ouvertes à Paris pour trois mois, Grenoble-Alpes Métropole teste depuis le 28 septembre cinq nouveaux équipements favorables aux mobilités actives à l’échelle d’un quartier. La métropole s’appuie sur un projet 100% participatif et 100% coproduit, baptisé « Chrono en marche ! »

Entamé au printemps 2015, ce processus vise à obtenir le meilleur aménagement possible pour rendre les transports en commun plus visibles et augmenter la marchabilité.

Au programme, un axe apaisé où chacun a sa place, un banc multi-usages long de 15 mètres, un abri voyageurs nouvelle génération, un gouvernail pour se mettre sur le bon chemin, une signalétique « petits poucets »… Des innovations imaginées par les usagers et qui vont être testées pendant quelques mois.

Axe apaisé : le partage de la rue, une valeur montante

Grenoble-Alpes Métropole continue de mettre en œuvre sa Métropole Apaisée en expérimentant « un axe apaisé » rue Ampère. Elle parie sur le dialogue, le respect et la bonne volonté de chacun : automobiliste, cycliste, chauffeur de bus et piéton.

Voici le résultat de cette démarche en cinq actes :

  • Le rue donne sa place à chacun grâce à un procédé innovant favorable à la cohabitation
  • Le végétal s’épanouit tout le long de la rue jusqu’à l’abri voyageurs
  • Les passages piétons sont plus clairs, plus spacieux
  • La station apaisée un atout pour le bus, une sécurisation pour les piétons
  • Les transports en commun deviennent visibles

Un abri voyageurs nouvelle génération signé JCDecaux

L’abribus est l’objet qui a suscité le plus de créativité pendant la consultation numérique des usagers. Petits et grands l’ont doté de nouveaux services, ont transformé son espace,… Les idées les plus plébiscitées ont été retravaillées par les équipes de JCDecaux. Cette co-production a donné naissance  un prototype unique au monde : l’abri voyageurs nouvelle génération.

Il propose des services utiles et innovants :

  • Une ouverture sur le quartier : elle permet de naviguer facilement entre l’abri et le trottoir.
  • Un éclairage adapté : des spots LED basse consommation pour un éclairage dès le début de soirée et une intensité lumineuse réduite de 70% lorsque l’abri n’est pas occupé.
  • Un toit photovoltaïque : un panneau solaire installé sur le toit produit l’énergie nécessaire au fonctionnement des prises USB et de l’écran e-paper.
  • Un écran e-paper : un écran ultra basse consommation qui fonctionne comme une liseuse afin d’avoir d’accès à de l’information voyageurs toujours d’actualité
  • Des prises USB : pour recharger ses appareils tout en attendant le bus
  • Une paroi végétalisée : un habillage végétal comme un geste en faveur de la biodiversité et de la qualité de l’air.

Un banc public long de 15m créé par des étudiants de l’Ecole d’architecture de Grenoble

Chrono en marche ! a sollicité l’école d’architecture de Grenoble pour imaginer et réaliser un banc public. Cet ouvrage sculptural anime l’espace public dans le quartier Bouchayer-Viallet… Aux usagers d’inventer la vie qui va avec…

Le banc Cétoi-Cémoi peut accueillir jusqu’à 20 personnes. Polyvalent, il multiplie les positions à l’infini : adossée, assise, au repos, seul ou à plusieurs. Composé de 3000 pièces de bois dont 350 profils, il s’étire sur 15 mètres de long en deux parties.

Le gouvernail, une invention mondiale : mettre le piéton sur le bon chemin

Sa vocation ? Mettre le piéton dans la bonne direction de sa destination finale. Un nouvel objet de signalétique qui révolutionne le rapport des usagers à la cartographie et qui ne fait pas appel au numérique. A tester Square des Fusillés à Grenoble.

Sa forme ? Un cadran situé à hauteur d’homme capable de pivoter à 360° sur son mât.

Ses informations? Le cadran renferme un plan couvrant un rayon de 600 mètres, naturellement praticable par un piéton.

Comment ça marche? Tous les centres d’intérêt sont répertoriés selon des zones numérotées dans une légende. Là, le piéton repère sa destination et le numéro de la zone correspondante. Pour s’orienter, il tourne physiquement avec le gouvernail jusqu’à placer le numéro face à lui. Il n’a plus qu’à commencer à marcher tout droit.

Les « petits poucets » revus et améliorés

Depuis plus d’un an, habitants et usagers du quartier Bouchayer-Viallet expérimentent la signalétique qu’ils avaient imaginée : un marquage au sol, sous la forme de stickers plus ou moins grands pour guider pas à pas vers les lieux d’attractivité du quartier. Boussole et Start-points collés sur le bitume facilitent les déplacements à pied.

Avec 3 mètres de diamètre, la boussole collée au sol ne passe pas inaperçue. Éclectique, elle indique aussi bien les sommets environnants, que les transports en commun de proximité ou les principaux lieux d’attractivité du quartier. Des pictogrammes utilitaires rendent la lecture simple et immédiate pour tous. Le temps de marche jusqu’à sa destination finale indiqué rassure.

Plus d’informations

Source : 5 innovations pour la mobilité à Grenoble – Gart

Freight tram trial delivers for retailer

A French project to develop a concept for freight operations on light rail networks reached a milestone on the morning of June 13, when a tram was used to deliver merchandise to a retailer in St Etienne.

The trial delivery to the Casino store in Place Carnot was organised as part of the TramFret project, an initiative led by research and development institute Efficacity, which is being supported by St Etienne public transport operator Stas.

Special authorisation was granted for the trial by STRMTG, the national agency responsible for tramway safety.

TramFret says the trial will enable it to optimise the system, begin industrial development of the concept, and study its sustainability.

If the first phase of the trial is successful further testing will be carried out in St Etienne in the coming weeks.

 

Source : Freight tram trial delivers for retailer

Des “taxis volants” bientôt sur la Seine ?

Le cofondateur de SeaBubbles, Alain Thébault, a annoncé que sa start-up allait lever 100 millions d’euros pour industrialiser ses ‘taxis volants’. Quatre engins seront testés sur la Seine au mois de septembre 2017. Paris fait partie des nombreuses villes intéressées par ce nouveau mode de transport 100% électrique.

Source : Des “taxis volants” bientôt sur la Seine ?

SNCF Réseau expérimente des équipements pour sécuriser les passages à niveau

Le 2 juin 2017, SNCF Réseau a profité de la 10e Journée nationale de sécurité routière aux passages à niveau (PN) pour dresser un bilan de son action. Le gestionnaire d’infrastructure a investi plus de 46 millions en 2016 et teste plusieurs solutions pour améliorer la sécurité des automobilistes.

Source : SNCF Réseau expérimente des équipements pour sécuriser les passages à niveau