La pollution atmosphérique due aux transports

La pollution atmosphérique due aux transports

Le projet de loi d’orientation des mobilités, voté par le Sénat le 2 avril, est discuté depuis lundi par les députés. Il a plusieurs objectifs, dont celui de « réduire l’empreinte environnementale des transports », selon le site du gouvernement. Les transports ont représenté en 2017 près de 30 % des émissions de gaz à effet de serre en France, devant le bâtiment (19,5 %) et l’agriculture (19 %), selon le Citepa, un organisme qui réalise des analyses pour le ministère de la Transition écologique. Un amendement déposé par plusieurs députés d’opposition, principalement de La France insoumise, demande l’interdiction des vols intérieurs pour des distances pouvant être parcourues en train en cinq heures ou moins. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), un établissement public, les émissions de CO2 par passager et par kilomètre d’un avion sur des distances nationales sont 45 fois supérieures à celles d’un TGV. La SNCF emploie du diesel et de l’électricité pour faire rouler ses trains. En novembre, son président, Guillaume Pepy, a déclaré vouloir « sortir du diesel ferroviaire en 2030-2035 ».

Source : La pollution atmosphérique due aux transports | Brief.me

De plus en plus de tunnels ferroviaires connectés au haut débit

Depuis 2017, quelque 59 km de tunnels de lignes à grande vitesse ou de zone à forte densité de circulation ont déjà été équipés en 3G et 4G. C’est le cas de la Ligne C du RER parisien, dont l’intégralité des 18 km de tunnel dans Paris, rive droite et rive gauche, est couverte, du réseau Les Mercières (1,2 km) à Lyon, ou encore des tunnels des LGV Sud-Est, Est européenne et Atlantique.

La SNCF annonce pour la fin de l’année 2018 un objectif de 65 km connectés, comprenant 70 % des tunnels des lignes à grande vitesse. Trois chantiers sont prioritaires : la ligne N sur les quais de la gare Montparnasse, les interconnexions LGV Sud-Est Marne-la-Vallée/Chessy et Roissy-Charles-de-Gaulle/LGV. Et à la fin de l’année 2019, les voyageurs pourront surfer sur Internet dans l’ensemble des tunnels des LGV et des tunnels parisiens.

L’enjeu est d’importance : qu’ils soient dans un TGV, dans un Transilien ou qu’ils empruntent le RER quotidiennement, les voyageurs réclament une connexion fluide et permanente, afin de pouvoir travailler, surfer sur les réseaux sociaux, ou, pourquoi pas, regarder un film en streaming. Autre avantage pour les abonnés aux alertes push de l’App SNCF : une couverture fluide permet d’être informé en temps réel des aléas de la circulation. Cette demande forte a conduit SNCF et Transilien à se fixer un autre objectif ambitieux : 90 % de l’ensemble des trajets connectés d’ici 2020.

Pour autant, cette connectivité ne se résume pas au seul confort du client. Elle profite aussi aux agents qui travaillent dans les tunnels et sur les quais de gares souterraines jour et nuit. Ces échanges en temps réels font gagner en productivité les opérations de maintenance, les chantiers de modernisation du réseau ferré dans les tunnels, et améliorent ainsi le service SNCF.

Les objectifs que s’est fixés la SNCF sont réalisables grâce à la coopération avec les quatre opérateurs, qui agissent à l’extérieur du domaine ferroviaire. Free, Orange, Bouygues Telecom et SFR se sont en effet engagés en janvier dernier, auprès du gouvernement et de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), à supprimer toutes les zones blanches (ces zones qui ne sont couvertes par aucun opérateur mobile), y compris dans les tunnels ferroviaires. « La partie opérateurs se situe à l’extérieur du domaine ferroviaire, jusqu’au local technique de SNCF Réseau dans lequel ils installent leurs baies télécoms, précise Nicolas Cussac, directeur du projet Réseaux mobiles publiques à SNCF Réseau. A charge pour eux de relier, via la fibre optique, leur réseau à leur propre équipement dans le local technique. Les baies sont ensuite connectées au master optique de SNCF Réseau, qui concentre l’ensemble des émissions provenant des opérateurs. » C’est ici que commence la prise en charge par SNCF Réseau. « Une fibre optique raccorde le master optique aux répéteurs. Implantés dans les tunnels tous les 400 mètres, ils alimentent les antennes placées en voûte, qui permettent la connectivité. » Un équipement coûteux, qui nécessite des travaux d’installation menés la nuit, avec Axians Rail et Synerail, partenaires de SNCF Réseaux. Grâce à cet équipement, les voyageurs peuvent rester connectés, sans discontinuer, dans les trains. Reste à identifier le coût énergétique d’un tel confort…

Source : De plus en plus de tunnels ferroviaires connectés au haut débit – Ville, Rail et Transports

JR Maglev : le train le plus rapide du monde

Une véritable révolution ferroviaire :
la compagnie Central Japan Railway a développé le JR Maglev, un prototype de train à sustentation magnétique dont des essais ont permis d’atteindre la vitesse de 603 km/h (soit 10 km en une minute(1)), ceci étant obtenu grâce à la lévitation permettant de s’affranchir de tout phénomène de frottement.
Selon la compagnie, ce train du futur deviendra réalité en 2027 entre Tokyo et Nagoya. Il devrait rouler en moyenne à 500km/h dans le cadre d’une exploitation commerciale (contre actuellement 320 km/h pour le TGV français(2)) et relier Tokyo à Nagoya en 40 minutes contre 1h35 actuellement.
La création de la ligne est estimée à quelque 70 milliards d’euros. Les prix des billets devrait également être élevé pour permettre à l’entreprise de rentabiliser rapidement ses investissements.
(1) Le JR Maglev a atteint cette vitesse durant 19 secondes
(2) A noter qu’un véhicule d’essai TGV a atteint 574,8 km/h, le 3 avril 2007. Un record qui a tenu plus de huit ans.

La Mecque-Médine : qui balaiera le sable sur les rails du TGV du désert ?

Prévu pour entrer en service fin 2016, le méga projet de TGV espagnol la Mecque-Medine est déjà bien avancé. Mais à certains endroits, la ligne s’ensable au sens propre ! Ce qui crée des tensions à la fois au sein du consortium hispano-saoudien et entre celui-ci et l’État saoudien. Le contrat n’a pas prévu qui doit nettoyer la voie.

Source : La Mecque-Médine : qui balaiera le sable sur les rails du TGV du désert ?

Grande vitesse ferroviaire : le Japon place son Shinkansen en Inde

Le Japon, qui n’avait jamais réussi exporter son Shinkansen plus loin qu’à Taïwan, réalise un joli coup. Il s’ouvre les portes de l’Inde après l’accord signé le 12 décembre 2015 entre les Premiers ministres des deux pays. Mais au prix d’un très gros soutien financier consenti par l’État nippon.

Source : Grande vitesse ferroviaire : le Japon place son Shinkansen en Inde

Le trafic des TGV et Intercités a augmenté de 5,7% cet été

Avec 24 millions de voyageurs en juillet et août dans la grande vitesse et les Intercités contre 22,7 millions en 2014, la SNCF voit sa stratégie de billets à petits prix confortée. Quid en revanche de l’évolution des recettes avec un panier moyen en baisse ? Le groupe ne communique pas ces chiffres.

Source : Le trafic des TGV et Intercités a augmenté de 5,7% cet été

Au Japon, tous fans de train !

Au Japon, les usagers du train sont de véritables fans. Le rail fait partie intégrante de la culture nippone…au point d’être devenu un objet de collections !

Quelques liens pertinents dans l’article.

Via mobilite-durable.org