De plus en plus de tunnels ferroviaires connectés au haut débit

Depuis 2017, quelque 59 km de tunnels de lignes à grande vitesse ou de zone à forte densité de circulation ont déjà été équipés en 3G et 4G. C’est le cas de la Ligne C du RER parisien, dont l’intégralité des 18 km de tunnel dans Paris, rive droite et rive gauche, est couverte, du réseau Les Mercières (1,2 km) à Lyon, ou encore des tunnels des LGV Sud-Est, Est européenne et Atlantique.

La SNCF annonce pour la fin de l’année 2018 un objectif de 65 km connectés, comprenant 70 % des tunnels des lignes à grande vitesse. Trois chantiers sont prioritaires : la ligne N sur les quais de la gare Montparnasse, les interconnexions LGV Sud-Est Marne-la-Vallée/Chessy et Roissy-Charles-de-Gaulle/LGV. Et à la fin de l’année 2019, les voyageurs pourront surfer sur Internet dans l’ensemble des tunnels des LGV et des tunnels parisiens.

L’enjeu est d’importance : qu’ils soient dans un TGV, dans un Transilien ou qu’ils empruntent le RER quotidiennement, les voyageurs réclament une connexion fluide et permanente, afin de pouvoir travailler, surfer sur les réseaux sociaux, ou, pourquoi pas, regarder un film en streaming. Autre avantage pour les abonnés aux alertes push de l’App SNCF : une couverture fluide permet d’être informé en temps réel des aléas de la circulation. Cette demande forte a conduit SNCF et Transilien à se fixer un autre objectif ambitieux : 90 % de l’ensemble des trajets connectés d’ici 2020.

Pour autant, cette connectivité ne se résume pas au seul confort du client. Elle profite aussi aux agents qui travaillent dans les tunnels et sur les quais de gares souterraines jour et nuit. Ces échanges en temps réels font gagner en productivité les opérations de maintenance, les chantiers de modernisation du réseau ferré dans les tunnels, et améliorent ainsi le service SNCF.

Les objectifs que s’est fixés la SNCF sont réalisables grâce à la coopération avec les quatre opérateurs, qui agissent à l’extérieur du domaine ferroviaire. Free, Orange, Bouygues Telecom et SFR se sont en effet engagés en janvier dernier, auprès du gouvernement et de l’Arcep (Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), à supprimer toutes les zones blanches (ces zones qui ne sont couvertes par aucun opérateur mobile), y compris dans les tunnels ferroviaires. « La partie opérateurs se situe à l’extérieur du domaine ferroviaire, jusqu’au local technique de SNCF Réseau dans lequel ils installent leurs baies télécoms, précise Nicolas Cussac, directeur du projet Réseaux mobiles publiques à SNCF Réseau. A charge pour eux de relier, via la fibre optique, leur réseau à leur propre équipement dans le local technique. Les baies sont ensuite connectées au master optique de SNCF Réseau, qui concentre l’ensemble des émissions provenant des opérateurs. » C’est ici que commence la prise en charge par SNCF Réseau. « Une fibre optique raccorde le master optique aux répéteurs. Implantés dans les tunnels tous les 400 mètres, ils alimentent les antennes placées en voûte, qui permettent la connectivité. » Un équipement coûteux, qui nécessite des travaux d’installation menés la nuit, avec Axians Rail et Synerail, partenaires de SNCF Réseaux. Grâce à cet équipement, les voyageurs peuvent rester connectés, sans discontinuer, dans les trains. Reste à identifier le coût énergétique d’un tel confort…

Source : De plus en plus de tunnels ferroviaires connectés au haut débit – Ville, Rail et Transports

Un train à hydrogène sur les rails allemands

La Basse-Saxe, un Land du nord de l’Allemagne, a inauguré hier après-midi les premiers trains de voyageurs circulant à l’hydrogène, construits par l’entreprise française Alstom. L’énergie qui les alimente provient de la réaction électrochimique qui se produit au sein d’une pile à combustible lorsque l’hydrogène se mélange à l’oxygène de l’air. Les locomotives ne rejettent dans l’atmosphère aucun gaz nocif pour l’environnement. L’Allemagne s’est fixée pour objectif une réduction de 40 % des émissions de CO2 de sa flotte ferroviaire d’ici à 2020, en particulier grâce au remplacement des locomotives diesel qui roulent sur le réseau ferré non électrifié (40 % des voies en Allemagne, 50 % en France). La méthode utilisée dans 95 % des cas pour fabriquer de l’hydrogène entraîne cependant des rejets de CO2, mais la Basse-Saxe a prévu des investissements pour mettre en place une production décarbonée de ce carburant.

Source : Allemagne : le premier train à hydrogène entre en exploitation – Le Parisien

Les solutions de la Fnaut pour réduire les temps de parcours en train

L’association  d’usagers a présenté, le 6 décembre 2017, l’étude de l’expert ferroviaire Gérard Mathieu sur les moyens qui permettraient de réduire les temps de parcours en train sans augmenter la vitesse de circulation. Des préconisations qui rendent le rail plus attractif par rapport à la route.

Source : Les solutions de la Fnaut pour réduire les temps de parcours en train

Convention TER : Auvergne-Rhône-Alpes et la SNCF trouvent un accord

La Région et la SNCF ont officialisé, le 13 novembre 2017, leur accord sur la nouvelle convention d’exploitation des TER en Auvergne-Rhône-Alpes. Cette convention d’une durée de six ans renforce les pénalités en cas de retards et d’annulations de trains, et prévoit la possibilité d’une mise en concurrence expérimentale anticipée sur certaines lignes.

Source : Convention TER : Auvergne-Rhône-Alpes et la SNCF trouvent un accord

Trains régionaux : géographie d’une crise

Les TER souffrent de retards chroniques, quand des lignes ne sont pas supprimées. Dans certaines régions, le mécontentement s’installe et des collectifs d’usagers s’organisent.

Que vous parliez à des cheminots, à des usagers ou à des élus locaux, c’est l’un des sujets qui fâchent en ce moment en matière de transport ferroviaire : l’état du réseau des trains express régionaux (TER).

Source : Trains régionaux : géographie d’une crise

Le made in China parcourt 11 500 km en train, une première

Un train chinois de marchandises est arrivé jeudi à Vénissieux, près de Lyon, après avoir traversé six pays européens. Une première qui s’explique par le coût plus faible du transport ferroviaire.

Source : Le made in China parcourt 11 500 km en train, une première

Autocars Macron : 12 euros les 376 kilomètres !

Une recette moyenne par voyageur de 3,2 euros pour 100 kilomètres en 2015 : ce chiffre établi par l’Arafer, qui a publié le 21 mars 2016 ses premières données sur le marché, reflète l’intensité de la guerre des prix à laquelle se livrent les six acteurs de ce nouveau marché. Par ailleurs, leurs autocars ont circulé en moyenne avec deux tiers de leur sièges vides, preuve d’une offre abondante. Autant de signes annonciateurs d’une rationalisation prochaine du secteur.

Source : Autocars Macron : 12 euros les 376 kilomètres !

François Hollande : “Nous avons confirmé les travaux pour la liaison Lyon-Turin”

François Hollande et le chef du gouvernement italien Matteo Renzi ont signé, le 8 mars 2016, un accord censé lever les derniers obstacles à la réalisation d’une ligne ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin.

Source : François Hollande : “Nous avons confirmé les travaux pour la liaison Lyon-Turin”

La voiture prend trop de place !

On y est tellement habitué qu’on ne s’en rend plus compte. Mais les voitures occupent une place énorme dans les villes. C’est ce que montre le montage étonnant réalisé par l’agence d’urbanisme états-unienne International Sustainable Solutions.

Source : reporterre.net

Et image grand format.

Transport de voyageurs régionaux Comparaison fer/route du point de vue des coûts ressentis par l’usager

Ce rapport fait suite à une étude réalisée sur l’intermodalité entre la voiture et le train (Parcs-relais pour l’intermodalité voiture + train ; Revue bibliographique et études de cas de gares à vocation interurbaine) disponible sur le site de la DTecITM.
Cette étude comportait une comparaison des temps de parcours routiers et intermodaux (voiture+train) vers la gare de la ville principale de la région. Il a été choisi de traiter l’aspect coûts séparément dans cette note, en raison de sa complexité.

Notamment, se pose la question de la perception du coût par les usagers, car celui-ci peut varier en fonction des usagers (abonnements train ou télépéage) et se décompose en parts fixes et variables, notamment pour la voiture (coût d’achat, de roulement, d’entretien, d’assurance)

L’objectif de cette note est ainsi de connaître les différents postes qui composent le coût de la voiture et du train et de mettre en évidence la différence entre le coût complet moyen et le coût “ressenti”. Cette note est organisée sur deux parties :
Partie I : Détermination du coût “ressenti” de la voiture et du train à partir d’une synthèse bibliographique (avec une comparaison sur des liaisons régionales).
Partie II : Estimation du coût “complet moyen” de la voiture et du train à partir d’une synthèse bibliographique (avec une comparaison sur des liaisons régionales).

Source : CEREMA

Document : 1501w-Transport_regionaux_voyageurs_comparaison (format pdf – 4.1 Mo – 05/03/2015)

L’État allemand va mettre la main à la poche pour restructurer la DB

La Deutsche Bahn (DB) va investir 55 milliards d’euros d’ici 2020, avec l’aide de l’État, dans le cadre d’une réorganisation visant notamment à améliorer la ponctualité de ses trains.

Source : L’État allemand va mettre la main à la poche pour restructurer la DB

Bombardier et Alstom remportent un contrat à 3,3 milliards d’euros en Belgique

Les deux constructeurs, à nouveau associés en Belgique fourniront à la SNCB son prochain train intercités à deux niveaux M7. Le contrat annoncé le 18 décembre 2015 comporte une tranche ferme de 1,2 milliard d’euros, les deux tiers allant au chef de file, Bombardier. Avec l’option, ils pourraient produire jusqu’à 1362 voitures pour environ 3,3 milliards d’euros !

Source : Bombardier et Alstom remportent un contrat à 3,3 milliards d’euros en Belgique

Transport régional : premiers éléments de réflexion sur la pertinence des modes fer et route pour des dessertes régionales

Ce rapport présente les résultats d’une étude, essentiellement bibliographique, menée par la Direction territoriale Nord-Picardie (DterNP) sur la comparaison des modes ferrés et routiers pour le service de transport régional de voyageurs. Cette comparaison est conduite principalement sous l’angle du niveau et de l’attractivité du service ; des coûts ; de l’impact environnemental.

Cette comparaison utilise des données issues du recueil bibliographique. Ces données se révèlent encore fragmentaires et/ou difficilement transposables en dehors du contexte dans lequel elles ont été produites ou collectées.

Rapport, via CEREMA

 

Au Japon, tous fans de train !

Au Japon, les usagers du train sont de véritables fans. Le rail fait partie intégrante de la culture nippone…au point d’être devenu un objet de collections !

Quelques liens pertinents dans l’article.

Via mobilite-durable.org

Tarifs SNCF au kilomètre : du simple au quadruple

La tarification au kilomètre du train a été abandonnée depuis des années. Mais il est quand même intéressant d’évaluer pour diverses liaisons son coût. À l’arrivée, de belles différences !

Via Que Choisir