Le Luxembourg va devenir le premier pays au monde à rendre tous les transports publics gratuits

Le Luxembourg est en passe de devenir le premier pays au monde à rendre tous ses transports en commun gratuits.

Ces dernières années, ce sont des villes qui ont passé le cap, comme Dunkerque, Aubagne ou Châteauroux en France. La ville de Paris y réfléchit également.

Gratuit dès 2020

Les amendes pour non présentation de titres de transports dans les trains, tramways et bus seront levées à l’été 2019 grâce aux plans du gouvernement de coalition réélu dirigé par Xavier Bettel, qui a été assermenté pour un second mandat mercredi 5 décembre.

Dès le début de l’année 2020, la gratuité va peu à peu se généraliser sur l’ensemble des réseaux du Grand-Duché.

Il y a une semaine, à l’annonce de cette mesure choc, on ignorait encore le calendrier de mise en place de cette réforme.

Le Premier ministre, dont le parti démocrate forme désormais un gouvernement avec le parti ouvrier socialiste de gauche et les Verts, s’était engagé à donner la priorité à l’environnement lors de la récente campagne électorale des législatives.

Ce projet de gratuité est en bonne voie puisqu’elle est désormais officiellement inscrite au programme du gouvernement. Il s’est engagé avec ses alliés à sa mise en place durant ce nouveau mandat dont la durée est de cinq ans.

Les routes du Luxembourg saturées par les travailleurs frontaliers

Le Luxembourg doit faire face à un afflux de plus en plus important de travailleurs frontaliers attirés par des salaires bien plus attractifs.

Les automobilistes passent énormément de temps dans les bouchons dans cette ville de seulement 116 000 habitants. Selon une étude publiée par la société américaine Inrix, ils ont passé, en moyenne, 33 heures dans des bouchons durant l’année 2016.

Face à ce constat, au printemps dernier, la France et le Luxembourg ont signé des accords pour dégager d’importants investissements en faveur des transports en commun entre les deux pays.

Une enveloppe de 240 millions d’euros prévoit divers chantiers en faveur des trains, du covoiturage ou encore des solutions de transports qui favorisent les transports collectifs.

Un premier geste pour les jeunes depuis l’été 2018

Par ailleurs, depuis le 1er août 2018, tous les étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur du Luxembourg bénéficient déjà d’une « mKaart » permettant de prendre les transports en commun gratuitement.

Cette carte est nominative et permet aux usagers de voyager gratuitement sur l’ensemble du réseau luxembourgeois, et pas uniquement dans la capitale. Elle comporte une validité d’un an et est renouvelable à condition de présenter un certificat d’inscription dans un établissement d’études supérieures du Luxembourg.

En 2016, le gouvernement n’était pas favorable à la gratuité

En seulement deux ans, la position du Luxembourg a évolué de manière spectaculaire sur le sujet. En 2016, le ministre en charge des Transports de l’époque, François Bausch (devenu ministre de la Défense dans le gouvernement Bettel II), rejetait pourtant tout projet de rendre les transports en communs gratuits.

Dans le cadre d’une question parlementaire posée par le député David Wagner, il avait répondu que « les recettes des transports publics ne couvrent qu’une infime part des coûts et que les tarifs des transports en commun au Luxembourg figurent parmi les plus bas d’Europe ».

Par Nicolas Zaugra (publié le 06/12/2018)
A lire sur le site actu.fr

Source: bonnes-nouvelles.be

Les Français plus nombreux dans les transports publics

L’enquête annuelle de l’Union des transports publics, intitulée Observatoire de la mobilité 2018, va pouvoir nourrir les débats suscités par la future loi d’orientation des mobilités. L’enquête présentée le 27 novembre montre en effet que si la surface desservie par les transports publics urbains en province ne cesse de croître (elle a augmenté de 25 % en deux ans), la population desservie n’augmente que très faiblement (+2 %). « Cela témoigne de l’étalement urbain dont l’un des effets est le maintien du “tout-voiture” », notent les auteurs de l’étude. Selon Thierry Mallet, président de l’UTP, « on voit bien que la voiture va continuer à jouer un rôle majeur car les transports publics ne peuvent aller chercher tout le monde partout ». D’où l’idée d’inventer de nouvelles solutions de transports, essentiellement basées sur les comportements collaboratifs et soutenues financièrement par les futures autorités organisatrices de la mobilité que veut créer la LOM sur tout le territoire (lire aussi « LOM : de bons outils, mais quel chantier ! »).

Globalement, 73 % des Français ont accès à un réseau de transport public. L’enquête réalisée en septembre 2018 à partir d’un questionnaire soumis à un échantillon représentatif (1 501 individus de 18 ans et plus, vivant dans une agglomération de plus de 50 000 habitants) montre aussi l’engouement des Français pour les transports publics. Ils sont de plus en plus nombreux à les utiliser : 70 % les utilisent régulièrement alors qu’ils étaient 67 % en 2015(avant tout le bus, puis le métro et le tramway).

Mais alors que va se réunir en décembre en Pologne la COP24 et que le débat s’amplifie sur la nécessité de réduire les émissions de CO2, la principale raison de leur choix en faveur des transports collectifs est leur côté pratique pour 46 % des personnes interrogées. La raison environnementale est la dernière évoquée par seulement 14 % d’entre eux. « Pour la première fois, l’argument écologique qui avait doublé entre 2015 (7 %) et 2017 (14 %) cesse de progresser et se positionne après le motif économique, et ce, malgré la démission de Nicolas Hulot », notent les auteurs de l’étude.

Autre enseignement, le coût des transports est mal perçu par les utilisateurs, souligne l’UTP. Une majorité d’entre eux (34 %) pensent que l’évolution du coût des déplacements en transports est identique à celle du coût des déplacements en voiture. Et une proportion également élevée (30 %) est persuadée que le coût des déplacements en transports collectifs croît plus que celui en voiture. Les responsables de l’UTP, qui rappellent que cette augmentation reste bien en deçà du budget de l’automobiliste, et même en deçà de l’évolution des coûts des autres services publics, pourraient avoir intérêt à faire œuvre de pédagogie. D’autant qu’un autre débat (celui sur la gratuité des transports) est en train de monter à l’approche des élections municipales. L’UTP se prononce contre la gratuité en raison des besoins de financement considérables du transport public urbain estimés à plus de 16 milliards d’euros par an (dont 8,4 milliards pour la province). L’organisation professionnelle s’interroge sur la pérennité du versement transport apporté par les employeurs à hauteur de sept  milliards d’euros si des collectivités décidaient de passer à la gratuité.

Source : Les Français plus nombreux dans les transports publics – Ville, Rail et Transports

Paris veut accorder la gratuité des transports aux enfants

Après avoir reçu le 9 janvier le rapport sur « un big bang de la tarification des transports dans le Grand Paris », Anne Hidalgo a décidé de rendre les transports publics gratuits aux enfants de 4 à 11 ans ainsi qu’aux Parisiens handicapés de moins de 20 ans. Ils le sont déjà pour les moins de 4 ans. La maire de Paris a également décidé de rembourser à hauteur de 50 % le passe Navigo des collégiens et lycéens parisiens, en complément du coup de pouce déjà accordé par la région, et de proposer gratuitement l’abonnement Vélib’ aux Parisiens de 14 à 18 ans.

Ces mesures, qui seront mises en œuvre à partir de septembre 2019, « seront financées en 2019 par des redéploiements à hauteur de cinq millions d’euros », précise un communiqué de l’Hôtel de Ville. En année pleine, elles représenteront 15 millions que la Ville prévoit d’autofinancer « par exemple grâce aux recettes du nouveau marché de mobilier urbain d’information qui débutera en 2020 ».

Anne Hidalgo reprend ainsi à son compte quelques-unes des préconisations formulées dans le rapport par trois de ses adjoints (Emmanuel Grégoire, Christophe Najdovski et Jean-Louis Missika). Ce faisant, elle exclut, comme ils le recommandent, la gratuité totale des transports publics. Selon les trois adjoints en effet, une telle mesure serait très onéreuse : les dépenses annuelles de fonctionnement et d’investissement des transports collectifs franciliens sont évaluées à 12,4 milliards d’euros (soit 1 000 euros par habitant et par an). « En Ile-de-France, la mise en place de la gratuité totale des transports pour les usagers viserait principalement à réduire drastiquement les nuisances liées à la circulation des automobiles. Or, il apparaît que non seulement l’impact d’une telle mesure sur le trafic automobile serait très faible mais qu’elle risquerait également d’engendrer un report important des modes actifs vers les transports en commun », écrivent-ils. A titre d’exemple, ils citent la ville d’Hasselt en Belgique, qui l’a mis en place et a constaté que plus de la moitié des nouveaux utilisateurs des transports publics étaient des cyclistes et des piétons. Pas malin quand les transports publics sont déjà surfréquentés. « De plus, l’impact économique de son financement, difficile à assurer, ne peut être occulté. Aussi, force est de constater que cette politique ne permettrait pas de répondre aux enjeux prégnants de la mobilité francilienne », ajoutent-ils. « Pour les villes ayant mis en œuvre une politique de gratuité totale des transports en commun en réponse aux préoccupations environnementales, le bilan est donc très mitigé dans la mesure où les effets sur le trafic automobile sont faibles voire marginaux alors que dans le même temps, le report modal depuis les modes actifs n’est pas négligeable », concluent-ils.

Anne Hidalgo explique de son côté, dans une interview à Libération du 9 janvier, qu’elle propose aussi « à l’Etat et à la région de s’engager à nos côtés, en modulant le remboursement du passe Navigo des salariés en fonction de leurs revenus ». Concrètement, poursuit la maire de Paris, « les plus hauts revenus continueraient à bénéficier du remboursement de 50 % de leur carte Navigo par l’entreprise, mais les plus bas revenus bénéficieraient d’un remboursement plus élevé, jusqu’à 100 % remboursés pour les personnes qui ­touchent jusqu’à 1,5 fois le Smic. Une mesure équivalente pourrait être envisagée pour les familles ­monoparentales ». Ces mesures pourraient ­figurer, selon elle, dans la future loi d’orientation des mobilités et seraient prises en charge par les entreprises. Une proposition qui n’a pas manqué de faire réagir Jean-Louis Schilansky, le président du Medef Paris, qui s’est demandé sur « quelle étude d’impact » la maire de Paris s’appuyait pour réclamer de nouveaux efforts financiers aux entreprises. Et de rappeler que « les entreprises contribuent directement à 41 % du financement des transports en commun en Ile-de-France sans compter leur contribution de plus en plus importante aux infrastructures du Grand Paris Express. Les entreprises sont déjà taxées à hauteur 3 000 euros par salarié et par an pour financer les collectivités territoriales franciliennes et l’autorité organisatrice de transports ».

Source : Paris veut accorder la gratuité des transports aux enfants

Nice: Uber va remplacer les bus (publics) sur les lignes non assurées en soirée

Depuis hier, les abonnés annuels du réseau de transports en commun niçois Lignes d’Azur peuvent commander pendant la nuit un véhicule avec chauffeur de la plateforme américaine Uber à un tarif préférentiel sur des tronçons ordinairement desservis par le bus. Cette expérimentation d’un an est une première en Europe pour l’entreprise. Le service est accessible depuis l’application Uber. Il permet aux usagers de se déplacer depuis ou vers six stations de tramway entre 20h et 2h30, soit entre la fin de service des lignes de bus de jour et celle du tramway. Les clients paient la course 6 euros et le reste du coût est pris en charge à parts égales par l’agglomération niçoise et l’entreprise, qui ont alloué au dispositif un budget de 60 000 euros. Si l’agglomération estime que l’expérimentation est un succès, elle lancera un appel d’offres ouvert à d’autres entreprises.

Source : Nice: Uber va remplacer les bus (publics) sur les lignes non assurées en soirée

Projet de décision sur les règles d’accès, d’allocation des capacités et de tarification des gares routières

Le code des transports impose aux exploitants de gares routières et autres aménagements d’arrêt mentionnés à l’article L.3114-4 dudit code de définir et mettre en œuvre des règles d’accès transparentes, objectives et non discriminatoires. Il leur impose également de tenir une comptabilité propre à cette activité s’il en exerce d’autres.

L’Arafer doit préciser par une décision motivée les prescriptions applicables pour l’élaboration et la mise en œuvre des règles d’accès, notamment tarifaires et relatives à l’allocation des capacités, ainsi que les prescriptions applicables s’agissant de la comptabilité propre.

L’Autorité souhaite donc consulter les acteurs du secteur afin d’éclairer sa réflexion et recueillir l’avis des parties prenantes sur les orientations envisagées.

Le document de consultation publique est accompagné à toutes fins utiles d’une étude comparative, menée par l’Autorité, des règles d’accès aux aménagements notifiées au 31 décembre 2016.

La consultation publique s’est déroulée du 28 août au 22 septembre 2017.

Source : Projet de décision sur les règles d’accès, d’allocation des capacités et de tarification des gares routières – Arafer

Les recettes de Lyon pour être noté AA par standard & Poor’s

L’agence de notation financière Standard & Poor’s vient de relever la note du Sytral, l’autorité organisatrice des transports lyonnais, de AA- en 2014 à AA en 2015. Un signe de la bonne santé financière d’un réseau qui est aussi parmi les plus performants de France en matière d’offre et de fréquentation.

Source : Les recettes de Lyon pour être noté AA par standard & Poor’s

Tisséo lance le passe mobilité tout-en-un

Le passe Écomobilité entre en service le 1er mars 2016 à Toulouse. Cet abonnement annuel tout-en-un permet d’accéder aux transports en commun, aux services d’autopartage Citiz et de covoiturage SMTC-Tisséo, ainsi qu’aux parcs à vélo Tisséo.

Source : Tisséo lance le passe mobilité tout-en-un

Transport de voyageurs régionaux Comparaison fer/route du point de vue des coûts ressentis par l’usager

Ce rapport fait suite à une étude réalisée sur l’intermodalité entre la voiture et le train (Parcs-relais pour l’intermodalité voiture + train ; Revue bibliographique et études de cas de gares à vocation interurbaine) disponible sur le site de la DTecITM.
Cette étude comportait une comparaison des temps de parcours routiers et intermodaux (voiture+train) vers la gare de la ville principale de la région. Il a été choisi de traiter l’aspect coûts séparément dans cette note, en raison de sa complexité.

Notamment, se pose la question de la perception du coût par les usagers, car celui-ci peut varier en fonction des usagers (abonnements train ou télépéage) et se décompose en parts fixes et variables, notamment pour la voiture (coût d’achat, de roulement, d’entretien, d’assurance)

L’objectif de cette note est ainsi de connaître les différents postes qui composent le coût de la voiture et du train et de mettre en évidence la différence entre le coût complet moyen et le coût “ressenti”. Cette note est organisée sur deux parties :
Partie I : Détermination du coût “ressenti” de la voiture et du train à partir d’une synthèse bibliographique (avec une comparaison sur des liaisons régionales).
Partie II : Estimation du coût “complet moyen” de la voiture et du train à partir d’une synthèse bibliographique (avec une comparaison sur des liaisons régionales).

Source : CEREMA

Document : 1501w-Transport_regionaux_voyageurs_comparaison (format pdf – 4.1 Mo – 05/03/2015)

Péage urbain : dispositifs existants, succès, obstacles, etc.

Le péage urbain est mis en œuvre dans le monde depuis de nombreuses années, Singapore l’ayant introduit pour la première fois en 1975. En Europe, la congestion routière touche particulièrement les zones urbaines et coûte chaque année 100 milliards d’euros. L’Organisation Mondiale de la Santé estime à 1,3 millions le nombre décès causés chaque année par la pollution atmosphérique, dont une part importante est générée par le trafic routier. Le péage urbain ne s’est malgré tout pas développé de façon aussi importante que les services de mobilité comme le vélo ou la voiture partagée. Cependant, ce système de tarification très débattu a connu un regain d’intérêt ces dernières années.

Les dispositifs existants ont-ils rencontré le succès attendu ? Quelles sont les obstacles à l’introduction des péages urbains ? Comment améliorer l’acceptabilité du public ? Voici quelques éléments de réponses dans cette nouvelle newsletter e-udpate !

Source : ENDURANCE e-update April 2015

Régionales : le PS propose la gratuité des transports scolaires

La direction du Parti socialiste a présenté, le 21 octobre 2015, la liste des mesures que les candidats PS aux régionales devront défendre sur le terrain. Parmi elles, la gratuité des transports scolaires et la création d’un passe transport unique au niveau régional.

Source : Régionales : le PS propose la gratuité des transports scolaires

L’UTP esquisse des pistes pour enrayer le tassement du trafic dans les transports publics

Lors des Rencontres nationales du transport public, le président de l’UTP, Jean-Pierre Farandou, a annoncé que la baisse de l’offre de transport public – un phénomène jamais vu dans le secteur – avait entraîné un tassement du trafic… qui pourrait conduire à revoir l’offre. Face à cette spirale, celui-ci a esquissé les recettes et économies réalisables si toutes les parties prenantes s’impliquent – opérateurs, élus, pouvoirs publics, usagers.

Extrait :

En outre, augmenter la vitesse commerciale des bus représente une source non négligeable d’économies. En effet, créer des voies réservées permet d’augmenter cette vitesse commerciale de 30%, de 17 à 22 km/h. Une meilleure attractivité qui permettrait, selon lui, d’augmenter le trafic de 15% (et les recettes) et de baisser les dépenses : des bus plus rapides impliquent que l’opérateur a besoin de moins de véhicules et de conducteurs pour assurer le même service.

Source : L’UTP esquisse des pistes pour enrayer le tassement du trafic dans les transports publics

Grenoble va expérimenter dans ses bus la validation par carte bancaire

Depuis le 1er septembre 2015, il est possible de prendre les bus et tramways de Grenoble et de payer le mois suivant. Ce système de post-paiement est également testé sur cinq lignes du réseau départemental TransIsère. Par ailleurs, Grenoble va expérimenter la validation par carte bancaire sans contact. Ce service sera lancé le 19 septembre, lors de la semaine de la mobilité.

Source : Grenoble va expérimenter dans ses bus la validation par carte bancaire

Voir aussi : article du 31/07/2015

Tarifs SNCF au kilomètre : du simple au quadruple

La tarification au kilomètre du train a été abandonnée depuis des années. Mais il est quand même intéressant d’évaluer pour diverses liaisons son coût. À l’arrivée, de belles différences !

Via Que Choisir

Grenoble va expérimenter le paiement sans contact à bord des bus

A partir de fin septembre 2015, une ligne de bus du réseau TAG de la métropole grenobloise sera équipée d’un système permettant aux voyageurs de payer leur trajet directement avec leur carte de paiement Visa sans contact.

Source : Grenoble va expérimenter le paiement sans contact à bord des bus

Vers une tarification plus juste | SMTC Grenoble

Extrait : Aussi, le comité syndical de ce jour a décidé que dès le 1er septembre 2015, les mesures suivantes seront appliquées :

  • baisse du tarif de l’abonnement mensuel 18-24 ans de 27,10 euros mensuels à 20 euros mensuels.
  • création d’un abonnement annuel libre circulation à 36 euros pour les plus de 75 ans sans limitation horaire
  • instauration de la gratuité sur le réseau pour les sorties scolaires réalisées sur le temps d’enseignement sur le réseau TAG, après demande préalable auprès de SEMITAG.
  • lancement du post-paiement sur téléphone portable et carte Oùra, à l’instar de la ville de Londres, pour améliorer l’attractivité à l’égard des usagers occasionnels.

 

Source : [COMMUNIQUÉ] Vers une tarification plus juste | SMTC Grenoble – Syndicat Mixte des Transports en Commun de l’Agglomération grenobloise